
Face aux difficultés financières, la Fédération congolaise de Taekwondo -FETAECO/ITF- appelle les autorités à lui accorder un soutien équitable, au même titre que le football, afin de mieux préparer ses prochaines compétitions internationales. «L’État doit nous mettre sur un même pied d’égalité que le football», a lancé, samedi 10 octobre, le secrétaire général de la Fédération congolaise de Taekwondo, Me Augustin Dinganga, au cours d’une interview accordée à «AfricaNews». Pour le SG de FETAECO/ITF, cette discipline martiale qui contribue également au rayonnement de la RD-Congo, reste confrontée à d’importantes difficultés financières et structurelles.
«Pour aller compétir en Uruguay, nous avons besoin de l’aide de l’État. Mais, lorsqu’on observe la situation, le football est toujours considéré comme prioritaire par rapport aux autres disciplines. Pourtant, nous faisons tous du sport pour représenter la nation», a déploré Augustin Dinganga. À travers cet appel, le secrétaire général souhaite voir les autorités accorder davantage d’attention aux disciplines sportives qui, malgré des moyens limités, continuent de former des athlètes et de défendre les couleurs nationales sur la scène internationale.
En dépit de ces contraintes, la FETAECO/ITF entend poursuivre ses activités et maintenir ses athlètes en compétition. Après les épreuves organisées à Kinshasa, la fédération prépare plusieurs rendez-vous sportifs, dont la compétition de la Ligue intérieure prévue les 17 et 18 octobre à Moanda, dans la province du Kongo Central. L’autre échéance majeure concerne les Jeux mondiaux annoncés en Uruguay, du 25 au 29 novembre. «La participation RD-congolaise à ce rendez-vous représente un enjeu important pour les pratiquants, mais sa concrétisation nécessite un accompagnement financier conséquent», a conclu Augustin Dinganga.
Marceline DANGA





