
Plus que deux jours avant le démarrage, le 28 novembre à Kinshasa, de la 3ème édition de la Coupe du Congo de basketball sur fauteuil. Au cours d’une conférence de presse tenue lundi 24 novembre dans la salle de réunion du gymnase de la Police nationale -PNC- à Kinshasa, le président de la Fédération congolaise de basketball sur fauteuil -FECOBAF-, Gégé Kizubanata, a annoncé les couleurs de cet événement sportif, prévu du 28 novembre au 3 décembre.
Pour cette 3ème édition, les organisateurs prévoient plusieurs innovations pour une compétition mémorable, alors que plus de cinq provinces -notamment le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, la Tshopo, le Haut-Katanga et bien d’autres- sont attendues à Kinshasa.
Pour joindre l’acte à la parole, la FECOBAF prévoit d’organiser, pour la première fois, une Coupe du Congo mixte afin de permettre aux dames d’affûter davantage leurs armes en prévision de la Coupe d’Afrique prévue pour le mois de mars prochain.
«La compétition sera mixte. Il y aura une compétition de 5×5 et de 3×3 en deux versions. Comme nous allons organiser la Coupe d’Afrique dames ici en mars de l’année prochaine, nous voulons que le niveau des filles puisse augmenter», a révélé le président de la FECOBAF. Le volet financier n’est pas oublié, avec des primes spéciales prévues pour toutes les équipes participantes au tournoi.
«Nous ne pensons pas primer seulement les vainqueurs, mais toutes ces personnes-là qui viendront et qui devront retourner, chacune dans sa province, avec une petite prime. Elle ne sera pas uniquement destinée aux champions, mais à tous nos joueurs qui vont participer», a expliqué Gégé Kizubanata. Il a, en outre, profité de l’occasion pour rappeler au gouvernement de les accompagner dans ce projet afin d’offrir à Kinshasa la meilleure Coupe du Congo de basketball sur fauteuil possible.
«Nous avons besoin de moyens. Nous nous battons pour tenter d’avoir une bonne Coupe du Congo et d’honorer toutes ces personnes qui viendront», a-t-il déclaré. Et de conclure: «au début, on parlait d’abord de la promotion des personnes vivant avec un handicap. Puis, grâce à la presse, nous avons acquis une notoriété nous permettant de parler désormais d’une discipline. Donc, nous parlons du basketball sur fauteuil comme de toutes les autres disciplines et nous attendons que les autorités puissent nous accompagner».


