Société

Steve Mue Jullet fait la promotion de la médecine vétérinaire

Steve Mue Jullet, étudiant finaliste en Médecine vétérinaire à l’Université de Kinshasa -UNIKIN-, a affirmé que les animaux, étant des êtres vivants, doivent être pris en charge par leurs responsables. Selon cet étudiant, vivre avec les animaux est question de choix et du désire de l’être l’humain. Il a rappelé que les animaux deviennent dangereux s’ils ne sont pas pris en charge.
Un animal est aussi un être vivant. Selon Steve Mue, étudiant finaliste en Médecine vétérinaire à l’Université de Kinshasa-UNIKIN-, il est bien que les humains vivent avec les animaux car, a-t-il souligné, ceux-ci rendent beaucoup de service à l’homme et l’accompagne dans sa vie de chaque jour. «Nous prenons, par exemple, le travail que fait un chien de garde. L’être humain lui dresse et lui, à son tour, peut protéger les biens matériels de l’homme. Vivre avec un animal devient dangereux dans la mesure où l’animal n’est pas bien pris en charge par l’homme. Un animal malade peut bien contaminer l’être humain», a-t-il fait savoir. Il a précisé que le milieu de vie de l’animal peut être à l’origine des plusieurs maladies chez l’animal.
Steve Mue a par ailleurs laissé entendre qu’un médecin vétérinaire à multiples rôles dans une société. «Le rôle d’un médecin vétérinaire dans une société est de prévenir les maladies transmissibles de l’animal à l’homme -la zoonose- et de l’homme à l’animal -l’anthropozoonose-; faire le contrôle ou l’expertise des denrées alimentaires en cas d’exportation, surtout de la viande pour s’assurer de l’état des aliments exportés dans le pays», a-t-il signifié. Et de poursuivre: «faire le suivi ou la prise en charge correcte des animaux est très importante car il nous aide à éviter des contaminations rapides et multiples entre les humais et les animaux mais aussi et surtout pour nous aider à éviter de ramasser les maladies animales et aider ceux qui ont l’élevage comme travail à ne pas perdre une race quelconque d’animaux pour ne pas manquer de production réelle et ne pas retarder la croissance des bêtes élevés».

La prise en charge des animaux doit être réglée par l’Etat

Pour Steve Mue, la question de la prise en charge des animaux doit être réglée par l’Etat. Le gouvernement peut réunir des experts et d’organiser les campagnes de sensibilisation sur la vaccination des animaux. «Il ne faut jamais maltraiter les animaux, il faut plutôt prendre soin d’eux. C’est aussi une question de mentalité et de culture», a fait savoir l’étudiant tout en expliquant que les vaccins pour les animaux sont obligatoires comme l’est pour le nouveau-né de la race humaine en vue de prévenir la chute de production ou de croissance des animaux et éviter multiples contaminations.
Les vaccins sont multiples et spécifiques selon les maladies qui dérangent chaque animal ainsi que selon l’âge. Par exemple, a-t-il renchéri, pour un chien, de la naissance à 45 jour, il lui faut un vaccin contre «parovirose -Vaguard-», pour un porc, à partir de quatre mois, il a droit au vaccin contre «rouget porcine -Ruvax».
Parousia MAKANZU

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