Société

ENAFEP 2017: la participation des filles en nette progression

Pour ce premier jour de l’Examen national de fin d’étude primaire -ENAFEP-, le centre EP 2 Kinshasa a enregistré 423 élèves, parmi lesquels 223 filles. Une bonne nouvelle, en croire les experts du ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, indiquant que la participation de fille à ces épreuves est en nette progression.
L’ENAFEP, épreuve sanctionnant la fin de l’école primaire, a démarré depuis hier jeudi 1er juin 2017 sur toute l’étendue de la RD-Congo. Durant deux jours, les élèves sont en train d’être examinés sur leurs niveaux en français, mathématique et culture générale. Interrogé à ce sujet, Ferdinand Walo, chef de centre à Kinshasa 2, centre situé dans l’enceinte de l’ex-Saint Pierre de filles, a expliqué le sens de ces épreuves. «Le TENAFEP est organisé chaque année. Il a été pris en charge par la division provinciale, mais pour le moment, c’est l’Inspection générale qui s’en occupe. C’est la raison pour laquelle on doit désormais parler de l’Examen national de fin d’étude primaire -ENAFEP. Cependant, cela n’est pas en application», a-t-il expliqué. Puis d’ajouter: «Nous avons des items avec une grille où les enfants sont appelés à répondre aux questions à choix multiples. Pour la correction, on ne récupère que la grille de réponses».
Au centre Kinshasa 2, situé dans l’enceinte de l’ex-Saint Pierre de filles, 423 élèves ont été au rendez-vous, a renseigné Ferdinah Walo, chef du centre. 200 garçons et 223 filles ont été qualifiés pour ces épreuves. Ce centre a également connu la participation de 10 écoles de la commune de Kinshasa, à savoir: les EP 1 et EP3 Kinshasa,  EP 2 Dima, EP 2 et EP 3 Nyanza, Complexe scolaires Le Bon berger, Che Guevara, Village Bondeko, Union, EP 3 Kabinda et Lycée Catherine.
Allez-y les filles!
Ferdinah Walo, a salué la forte participation des filles qui, depuis quelques années, est en nette progression. Pour le chef de centre, la montée de participation de filles est le signe que les différents messages adressés aux parents leur demandant d’envoyer les filles à l’école ont été bien compris. «Avant, ce test se déroulait pendant une seule journée. Aujourd’hui, l’inspection a trouvé mieux de le faire en deux jours, car ils ont estimé qu’on ne peut pas bien éprouver un élève en un jour seulement», a-t-il expliqué. «Personnellement, j’ai aimé le test qui s’est bien passé. Je peux dire que ça n’a pas été difficile parce que nous avons déjà fait plusieurs exercices en classe avant de passer ces épreuves», a commenté une participante. Le format ITEM n’a pas posé des difficultés aux enfants. «On s’est bien retrouvé parce qu’à l’école on nous a expliqué en long et en large comment répondre aux questions», a précisé un autre élève de l’EP 2 Kinshasa.
Mymye MANDA
 
 
 

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