L’ACOFEPE s’engage à promouvoir les travaux des femmes de la presse écrite

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La 2ème édition du Trophée de l’Association congolaise des femmes de la presse écrite -ACOFEPE- a vécu samedi 20 juillet 2019 à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication -IFASIC. Dénommé «Lutay Kanza», ce prix est décerné, chaque année, à une femme journaliste RD-congolaise de la presse écrite dans toute ses formes. Dans son mot de circonstance, Grâce Ngyke, présidente de l’ACOFEPE, a fait savoir qu’en dehors du souci d’encourager le travail des femmes de la presse écrite, ledit prix rend d’abord hommage à la première femme RD-congolaise, journaliste de la presse écrite, qui a fondé et dirigé un journal papier. Occasion pour le président du jury de cette deuxième édition, le Professeur Wawa Muzanimu, de reconnaitre et de rappeler à tout chevalier de la plume que l’écriture est et demeure la base du journalisme.

Cette année, une journaliste du journal école de l’IFASIC et une autre de la ville de Lubumbashi ont remporté le Prix «Lutay Kanza». Il s’agit respectivement de Deborah Mangidi et Concilie Kalombo. Bien avant la proclamation des lauréates du jour, le Professeur Wawa Muzanimu a beaucoup regretté de voir comment la presse écrite est négligée actuellement en RD-Congo.

C’est dans ce sens qu’il a dévoilé la vertu de la presse écrite en ces termes: «Ce type de presse a une vertu conservatrice. Les informations sont bien conservées dans un journal papier qu’ailleurs. Notre souhait est que les femmes s’investissent dans la presse écrite pour qu’elles deviennent des sources d’information crédibles et indispensables. Mais aussi de l’histoire de notre pays». La deuxième édition de l’ACOFEPE a servi d’occasion pour le Professeur Wawa d’encourager tous les journalistes de la presse écrite à travailler de manière que celle-ci parte de l’avant. A son tour, le Professeur Mbongo Mpasi, secrétaire général administratif de l’IFASIC, a rassuré l’ACOFEPE du soutien du comité de gestion de son institution pour permettre à la presse écrite de connaitre son émergence dans le sens du vouloir dudit comité. Remerciant tous les partenaires de l’Association, Grâce Ngyke a fait savoir que ce trophée est né dans le souci d’amener les journalistes femmes de la presse écrite à rédiger des papiers de fond. «Un simple reportage ou un compte-rendu suffit. Voulant bien rappelé à ces femmes l’existence d’autres genres journalistes et leur importance dans notre profession et surtout dans l’amélioration de l’écriture, nous nous sommes engagés, par notre ASBL, de soutenir, d’encourager par tous les moyens la femme de la presse écrite à améliorer son travail chaque jour», a-t-elle laissé entendre. L’ACOFEPE veut voir les femmes des médias écrits dans la rédaction des articles de fond et de réflexion ainsi que des autres genres journalistiques appris à l’école.         Parousia MAKANZU

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