Culture

L’humoriste Félix Kisabaka défère le coordonnateur du Festival Toseka en justice

«Les 48 heures du rire», un événement propre au Festival international d’humour «Toseka» a eu lieu les 20 et 21 août dernier au Théâtre de verdure à Mont-Ngaliema. Les amoureux du rire ont été bien servis, pendant deux jours, par les humoristes RD-congolais dont certains regroupés au sein de la Team Toseka. Notamment César Mansueki, Abelle Bowala, Ronsia Kukielukila, Seigneur Kazar, Félix Kisabaka, Yekima De Bel Art, Emmanu Tara, les Nyotas. Se sont joint en eux d’autres humoristes et comédiens aussi de talent, à savoir: le Belgo-RD-congolais Kody Kim, Neveu national, Lady Esobe, Fiston Saï-Saï et tant d’autres. Après la prestation de la team Toseka à ces deux soirées, l’un d’eux, Felix Kisabaka crie au non-respect de contrat de la part du festival et son coordonnateur. Selon les informations livrées par l’artiste au journal «AfricaNews», il leur a été proposé de percevoir un tiers du cachet et  d’apposer leurs signatures sur un montant global, dont certains ont accepté sauf lui. Ayant refusé de signer, l’humoriste Félix Kisabaka a, selon lui, attendu longtemps pour des arrangements à l’amiable qui n’ont servi à rien. Puis, il a finalement décidé de saisir la justice. Avant d’emprunter ce chemin, l’artiste, sur son compte Facebook, a précisé avoir épuisé toutes les voies d’arrangement à l’amiable. «Bonsoir tout le monde. Juste vous informer que je viens de porter plainte contre le Festival Toseka et son coordonnateur au Tribunal des grandes instances de la Gombe. Après avoir épuisé toutes les démarches pour trouver un arrangement à l’amiable, la partie adverse a manifesté la mauvaise volonté de ne pas payer mon cachet après ma brillante prestation aux 48 heures du rire. Je suis un artiste, je dois vivre de mon métier. Artiste, pas esclave. Félix Kisabaka, l’humoriste de son pays et de son continent. +243 forever», a-t-il annoncé. Et de poursuivre: «je suis dans mes droits. On doit dénoncer les opérateurs culturels mesquins pour sauver cette génération et celle d’avenir. Mes avocats ont envoyé la première lettre à Toseka, sans succès. Peu après, ils ont également envoyé la deuxième, celle  de sommation. Donc, ça prouve à suffisance qu’on a épuisé toutes les voies à l’amiable». Joint au téléphone par la rédaction «AfricaNews» pour avoir sa réaction, le coordonnateur du Festival Toseka Ados Ndombasi s’est abstenu de tout commentaire. Affaire à suivre…
 
René KANZUKU

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