Culture

Les réalisateurs francophones appelés à inscrire les courts/longs métrages

La ville de Namur en Belgique abritera, comme d’habitude, le Festival international du film francophone -FIFF. Déjà, les préparatifs de cette 31ème édition qui se tiendra du 30 septembre au 7 octobre prochain, vont bon train, apprend-on dans un communiqué rendu public par l’équipe organisatrice. Un appel à film est d’ailleurs en cours. Il est ouverts aux réalisateurs ou producteur d’un long ou court métrage issus du monde francophone. Et, c’est jusqu’au 15 juin. Une occasion offerte donc aux professionnels du 7ème art.
Comme chaque année, il s’organise en Belgique, le Festival international du film francophone -FIFF- de Namur. Depuis 1986, cette rencontre du cinéma promeut et diffuse des courts et longs métrages -fiction, animation, documentaire, clip-, reflets de la diversité de la Francophonie.
Un appel à film a été ouvert à l’intention des réalisateurs et producteurs. Seuls les films retenus seront en compétition. Il sera aussi question de mieux se faire découvrir au circuit international du film, car le FIFF accueille tous les acteurs de la création cinématographique francophone: réalisateurs, producteurs, scénaristes, comédiens et distributeurs. Il est réellement un lieu de réflexion et de rendez-vous pour les professionnels, notamment grâce aux rencontres et ateliers organisés tout au long de la semaine. Le festival contribue également à l’éducation des jeunes, via le volet FIFF Campus, en proposant des activités pédagogiques pour les jeunes de 3 à 25 ans. Depuis 1989, les Bayard d’Or récompensent les heureux lauréats des différentes compétitions. Le FIFF vivra réellement sa 31ème édition! Mais que serait-elle sans les 150 films de qualité qui peupleront les salles? C’est la question qui se revient.
Par ailleurs, le Festival international du film francophone a pour objectifs de sensibiliser le public au cinéma et à l’audiovisuel francophones; de donner aux créateurs la possibilité de mieux faire connaître leurs œuvres en assurant la promotion et la diffusion des films de l’Ensemble francophone en version originale; d’être un lieu de rencontres privilégié des cinématographies et des cultures francophones; de contribuer au développement de l’industrie cinématographique francophone; et enfin d’aider à une meilleure compréhension entre les peuples.
Un festival compétitif spécialisé
Le Festival cinématographique de Wallonie fut créé en 1986 par Jean-Louis Close, André Ceuterick, René Fauvel ainsi que Luc et Raoul Hemelaer, suite au défi culturel lancé lors du Sommet de Paris par les chefs d’Etats et de Gouvernements ayant en commun l’usage du français. L’objet étant de présenter une sélection de films de l’ensemble francophone, le Festival de Wallonie reprend le flambeau qu’a dû abandonner le «Festival international du film et d’échanges francophones» -FIFEF-, né dans les premières années de l’après-guerre, et qui voulait démontrer d’une part que le cinéma anglo-américain n’était pas le véhicule universel du 7ème art, et d’autre part qu’il n’est pas de cinéma «en français» que de France. Dès 1988, l’Organisation internationale de la Francophonie -OIF- soutient officiellement le festival. La même année, en septembre, le Festival panafricain d’Ouagadougou -FESPACO-, amorce un rapprochement avec le FIFF qui se concrétise par le jumelage des deux manifestations. En 1989, l’association change de dénomination pour devenir le «Festival international du film francophone». Reconnu par le Fédération internationale des associations de producteurs de films -FIAPF- comme un festival compétitif spécialisé, il acquiert désormais le droit d’attribuer les célèbres «Bayards d’Or» -meilleur film, meilleur comédien, meilleure comédienne et Prix spécial du Jury. En 1990, la Société des auteurs et compositeurs dramatiques -SACD-, qui a mesuré, dès les origines du festival, l’importance que la manifestation namuroise pouvait prendre dans l’évolution du film francophone, propose au FIFF de récompenser le meilleur scénario original en attribuant un «Bayard d’Or» à la meilleure contribution artistique. Aujourd’hui, le Festival inter a trouvé sa notoriété par les grands événements dans le domaine cinématographique.
Patrick NZAZI

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