Culture

Des films coréens à l’honneur à l’Institut français de Kinshasa

En partenariat avec l’Institut français de Kinshasa, Halle de la Gombe, l’ambassade de la République de Corée organise pendant trois jours, soit du 16 au 18 novembre, la 3ème édition du Festival du film coréen. Les amoureux du 7ème art vont, sur la grande Halle de l’IFK, découvrir, au total, 5 films qui mettront en valeur la tradition, l’histoire, la contemporanéité et l’art coréen.
 
La première projection s’ouvrira, mercredi 16 novembre prochain, avec un long métrage de 126 minutes intitulé «Amiral». Réalisé par le Coréen Kim Han-min en 2014, le film «Amiral» relate l’histoire d’une guerre coréenne: «à la fin du XVIIème siècle, le Royaume de Joseon est sous la menace d’une invasion japonaise. La dynastie s’en remet à l’Amiral Yi, commandant de la flotte royale, qui n’a plus à sa disposition qu’une douzaine de navires pour défendre le royaume contre une flotte japonaise qui en compte plus de trois cents. La bataille de Myeong-Ryang se prépare». Dans la soirée suivante, 17 novembre, à 17 heures, les cinéphiles se réjouiront du film-drame de 115 minutes, «Ivre de femmes et de peinture» réalisé par Im Kwon-taek en 2002. Cette œuvre dramatique coréenne met en  œuvre une histoire qui s’est déroulée en XIXème siècle. Ohwon Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu’il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l’alcool. Né en 1843, il disparut en 1897.
 
Dans la même soirée à 19 heures, suivra un autre film titré «The host» réalisé en 2006 par Bong Joon-ho. Ce film de science-fiction met en scène l’histoire du Séoul: «Séoul de nos jours. Sur les bords du fleuve Han, les cinq membres de la famille Park coulent des jours paisibles autour de leur petit snack. Jusqu’au jour où, des profondeurs du fleuve, surgit une créature terrifiante et inconnue qui sème la mort et la désolation. Avant de replonger, elle s’empare de la petite dernière de la famille et l’entraîne avec elle». Ensuite, lors de la dernière soirée, deux films, d’aventure et de fiction, sont prévus. Il s’agit de: «Transparence neige» réalisé en 2013 par Bong Joon-ho qui sera projeté à 17 heures et qui explique: «2031, une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter, car l’être humain ne changera jamais…». Enfin, à 19 heures, le film «Kundo» du réalisateur Yun Jong-bin. Ce film de 2014 raconte l’histoire de l’exploitation de l’homme par l’homme: «dans un monde de désolation où les puissants oppriment les faibles et où les riches exploitent les pauvres, la révolte se fait pressante. Mais les mauvaises récoltes amènent les nobles et les fonctionnaires corrompus à outrepasser les limites, obligeant le peuple à s’insurger. Dès lors, ceux qui sont capturés sont exécutés. Les autres fuient dans les montagnes où ils deviennent des hors-la-loi prêts à se battre pour rétablir la justice».
 
René KANZUKU
 

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