
La réforme de la nouvelle plaque d’immatriculation sécurisée a marqué, le mardi 17 mars 2026, un pas significatif vers son implémentation intégrale, après la réception, le même jour, d’un important lot de ces plaques par la Direction générale des impôts -DGI. Produites par la société Castillo Valere, ces plaques new look sont accompagnées de la carte rose et répondent aux standards internationaux et technologiques en vigueur.
Elles sont dotées d’un dispositif de sécurité électronique et comportent notamment un support en plexiglas et un code QR devant permettre la lecture électronique des données d’identification du véhicule et de son propriétaire, centralisées dans une base de données nationale. En plus de ces innovations technologiques, la nouvelle plaque minéralogique est marquée par la mention «COD» qui remplace «CG», souvent sujet à confusion avec le système du Congo Brazzaville.
Fruit de la volonté du gouvernement, la réforme de la nouvelle plaque d’immatriculation sécurisée est officiellement entrée en vigueur début janvier dernier. Elle vise à améliorer la sécurité des automobilistes, à harmoniser le système national d’immatriculation des véhicules, à faciliter le contrôle routier par les services de la police et à lutter contre la prolifération de fausses plaques. La distribution de ces nouvelles plaques, a-t-on appris, sera lancée incessamment par la DGI, suivant un mécanisme de notification bien élaboré.
Selon une mise au point du ministère des Finances, l’ancienne et la nouvelle plaque d’immatriculation vont cohabiter dans un premier temps. Les véhicules non encore immatriculés seront obligés de se procurer la nouvelle plaque d’immatriculation, alors que les voitures déjà enregistrées dans le système de la DGI, pourront conserver leurs plaques actuelles jusqu’à l’imposition de la nouvelle, prévue fin 2026. De son côté, la Première ministre a signé le décret fixant les dispositions relatives à la nouvelle plaque d’immatriculation.