
Le ministre d’État en charge des Relations avec le Parlement, Maître Guy Loando Mboyo, a réceptionné le rapport de synthèse de la session extraordinaire de la Conférence des présidents des Assemblées provinciales -COPAP. Ce document, fruit des travaux tenus du 6 au 10 juillet 2026 à Kinshasa, traduit la volonté de renforcer la collaboration entre le pouvoir central et les institutions provinciales autour d’une gouvernance plus efficace et mieux structurée.
La dynamique de collaboration entre Kinshasa et les provinces franchit une nouvelle étape. Le ministre d’État en charge des Relations avec le Parlement, Maître Guy Loando Mboyo, a officiellement reçu le rapport de synthèse de la session extraordinaire de la Conférence des présidents des Assemblées provinciales -COPAP-, marquant ainsi l’aboutissement des échanges engagés lors de ces assises. Cette remise de document intervient après plusieurs jours de réflexion consacrés aux enjeux liés au fonctionnement des institutions provinciales et au renforcement de la décentralisation.
La participation active du ministre d’État à ces travaux avait témoigné de l’engagement du gouvernement à établir des mécanismes permanents de dialogue avec les représentants des provinces. Au cours de cette conférence, Guy Loando avait présenté une vision articulée autour de trois axes majeurs destinés à moderniser les relations entre les institutions nationales et provinciales. Parmi les mesures phares figure le déploiement de l’Académie parlementaire de la République démocratique du Congo -APA-RDC. Cette structure vise à renforcer les capacités des élus et des administrations provinciales afin de favoriser une gouvernance fondée sur la compétence, l’efficacité et l’anticipation. À travers cette initiative, le ministère entend contribuer à la professionnalisation de l’action publique et réduire les pratiques liées à l’improvisation dans la gestion institutionnelle.
Prévenir les crises
Avec l’évolution de ses missions, le ministère des Relations avec le Parlement ambitionne également de jouer un rôle accru dans la prévention des tensions institutionnelles. Il se positionne comme un cadre de médiation et d’accompagnement destiné à préserver un climat de confiance entre les différents niveaux de gouvernance. La réception du rapport de la COPAP apparaît ainsi comme un signal fort en faveur d’une coopération institutionnelle renforcée, condition essentielle à la réussite du processus de décentralisation en RD-Congo.

