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Avec faste, le MID a célébré ses 20 ans

Il y a un temps pour tout, dixit la Bible. Au Ministère international la délivrance -MID-, il a été le temps de la célébration du 20ème anniversaire de cette assemblée chrétienne. En présence de son visionnaire et représentant légal, apôtre Dieudonné Limbaya, des pasteurs responsables des églises MID, et des invités venus de tous bords, les membres de cette église ont avec faste soufflé sur la 20ème bougie à la faveur d’un culte spécial célébré le dimanche 14 juillet 2019 à la salle de fête Shekinah. A cette occasion, l’apôtre Dieudonné Limbaya a témoigné toute sa gratitude à l’endroit de toutes ces personnes, parmi elles d’éminents pasteurs, ayant apporté leur pierre pour la construction de cet édifice servant de cadre de prière aux enfants de Dieu. Saisissant la balle au bond, l’apôtre Limbaya a exhorté ses fidèles. Il a puisé cette exhortation du livre de 1 Chronique 4,9-10. La célébration de ce moment, selon le visionnaire de cette église, doit être un moment de tournant dans la vie de tous les membres du MID pour que Dieu se manifeste, car le Créateur n’est pas une histoire. Cette célébration est aussi, de son avis, un moment de renouvellement de l’engagement avec Dieu. «C’est un nouveau départ», a-t-il souligné.

Les débuts du MID

Dans son mot de bienvenue, Paul Likunda, secrétaire de l’église, a retracé le parcours de deux décennies du MID, jalonné des différents défis de taille relevés, selon ses propos, grâce à la puissance du Saint Esprit. «Comme toute œuvre que l’Eternel commence, le MID est né un certain 14 juillet 1999, date à laquelle s’est matérialisée la vision divine reçue par l’apôtre Dieudonné Limbaya. Cette vision a été de bâtir une église locale et mieux encore une communauté des églises locales», a-t-il relaté. Et de continuer: «en 1999, lorsque la vision se perfectionnait et devenait matérielle, beaucoup de gens n’en croyaient pas du tout. Pendant que l’homme de Dieu, apôtre Dieudonné Limbaya, traînait dans la boue, ils s’étaient mis à le critiquer, le traitant d’aventurier et même de fou». Le secrétaire Paul Likunda a également raconté qu’à sa naissance, le MID avait établi son siège provisoire sur l’avenue Zongo N°55, dans la commune de Kalamu. Là, le tam-tam et les briques servaient souvent de chair au prédicateur et de banc aux fidèles. Déterminé à mettre un terme à cette difficile situation, l’apôtre Dieudonné Limbaya, avec l’appui des fidèles et surtout la grâce divine, a, en 2016, réussi à doter le MID d’un siège propre établi sur l’avenue Luanza au quartier Kimbangu dans la commune de Kalamu.

Pour arriver à donner des assises solides à cette assemblée chrétienne, Dieudonné Limbaya, selon son secrétaire, s’est armé d’assurance et de foi. «C’est au fort de son appel qu’il se décida de marcher sur les eaux de l’incertitude, de privation, des difficultés, de souffrance, d’humiliation ensemble avec tous ceux et toutes celles que le Maître du champ, le Seigneur Jésus-Christ, avait bien voulu mettre à ses côtés», a-t-il souligné. Puis: «En 20 ans, en plus de la Bonne Nouvelle du Royaume annoncée, des signes et des prodiges se sont toujours accomplis sous la puissance du Saint Esprit».

L’extension sous d’autres cieux

A scruter les propos de ce responsable administratif, le culte spécial d’actions de grâce a été aussi l’occasion de présenter à Jésus Christ les insuffisances de ses serviteurs qui, d’une manière ou d’une autre, ont failli en ces deux décennies et ont gagné en expérience. «L’expérience ne suffit cependant pas quand Christ n’est pas au centre. Avec Lui, nous sommes capables de faire encore plus d’exploits. Notre désir le plus ardent est de faire mieux que tout ce qui avait été fait durant ces deux décennies», a déclaré Paul Likunda non sans signifier qu’en 20 ans d’existence, le MID a réussi à s’implanter sous d’autres cieux. En plus de ses 4 assemblées de Kinshasa, le MID est opérationnel en province, en Afrique du Sud, en Angola et aux USA. Afin de lier l’utile à l’agréable, un repas a été partagé en famille au rythme des sonorités musicales de l’orchestre Gospel Fire avec une présence imposante des chantres Oblamie Sukami et Maelis Nsona.

Laurent OMBA

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