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14ème Open international de Squash à Kinshasa: la RD-Congo espère tout rafler

Près d’une soixantaine d’athlètes venus de la France, de l’Afrique du Sud, du Liban, de l’Egypte et l’Inde participeront à cette grande rencontre du squash. Simon Yoka, président de la Fédération congolaise de squash affirme que les préparatifs pour cet événement se déroulent bien. Il en appelle à la sponsorisation. Comme lors des éditions précédentes, le squash RD-congolais espère briller sur ses terres.
Le 14ème Open international se jouera, du 25 au 27 mai 2017 au Cercle Elaïs, dans les deux versions, masculine et féminine. La fédération congolaise de squash attend près de 60 athlètes. Comme lors des éditions précédentes, le squash RD-congolais espère briller sur ses terres. Simon Yoka, président de la Fédération congolaise de Squash affirme que les athlètes se préparent en vue d’offrir des médailles au pays. «Les athlètes sont conscients des enjeux et savent aussi que cet open international est une belle vitrine pour montrer au monde ce dont ils sont capables de faire sur le terrain», indique Simon Yoka, reconnaissant dans la foulée que les athlètes RD-congolais commencent à acquérir de l’expérience de grands rendez-vous.

Carence manifeste de sponsors de taille pour la mobilisation des moyens

«Nous avons livré beaucoup de matches chez nous et dans certains pays d’Afrique. Nous avons également eu à battre les pays tels que la Zambie, le Nigéria, l’Afrique du Sud, réputés dans cette discipline. Certes, nos athlètes ont souvent éprouvé d’énormes difficultés pour s’imposer à l’extérieur et remporter des victoires significatives en dehors des frontières nationales», commente Simon Yoka. Alors que la mayonnaise commence à prendre, pour Simon Yoka, l’essentiel est de se mesurer aux nations les mieux aguerries en vue de jauger son niveau et d’améliorer ses performances. Du côté organisationnel, le président de la fédération se dit confiant au bon déroulement des préparatifs de cet événement.
«Nous serons prêts et capables de recevoir tout ce monde». Simon Yoka reconnait la persistance d’énormes défis à relever exigeant un soutien financier et matériel consistant. «Autrefois, la fédération comptait 22 sponsors. Actuellement, elle n’en a que cinq. Les entreprises qui acceptent d’accompagner le sport dans notre pays ne courent plus les rues pour diverses raisons. Ceci a un impact négatif sur la mobilisation des fonds exigés par l’organisation d’un rendez-vous sportif international de telle envergure», regrette le président de la fédération sans pour autant se décourager.
Vulgarisation tous azimuts du squash en RD-Congo
Pratiqué autrefois par la bourgeoisie kinoise, le squash est en passe de devenir une discipline prisée par les jeunes issus des quartiers populaires de Kinshasa. «Nous avons abattu un grand travail depuis 2002, date de la création de la fédération», se félicite Simon Yoka, tourné d’emblée vers la vulgarisation tous azimuts de cette discipline dans les prochaines années. La fédération n’a jamais pris part à un tournoi mondial. «Souvent, nous ne recevons rien de la part de l’Etat malgré les bons résultats de nos athlètes», poursuit-il.
Simon Yoka nourrit également de grandes ambitions pour améliorer la visibilité et la vulgarisation du squash RD-congolais. «Notre ambition est la construction d’un terrain vitré de squash ainsi que la disposition d’un siège pour la fédération en dehors de celui occupé présentement au cercle Elaïs. Nous sollicitons l’intervention matérielle et financière de l’Etat pour nous aider à relever ce défi», conclut Simon Yoka.
Yolande DIBONGA

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