
La ville économique de la province du Kwilu se meurt à petit feu. Les érosions qui plantent le décor de la ville de Kikwit commencent à agacer les populations. Aucune partie de cette agglomération n’est épargnée à tel point qu’on commence même à se poser des questions de savoir si la ville à des dirigeants. Sur les quatre communes que compte la ville de Kikwit, trois sont sous la merci des érosions. La première municipalité la plus concernée est Lukemi qui compte plus d’érosions suivie de Nzinda et Lukolela.
Dans cette dernière commune, figurent des écoles, quartiers et de l’hôpital général de référence de Kikwit qui risquent de disparaître sur la carte de la ville de Kikwit à cause des érosions. C’est le cas de l’Institut technique et professionnel de Kikwit -ITPK-, du quartier Katamusolo et de l’hôpital général de KKT.
Selon la Société civile de deuxième ville de la province du Kwilu, les gouvernements provinciaux qui se sont succédés ne sont pas parvenus à arrêter les avancées des têtes des érosions qui se multiplient dans la ville. «Nous lançons un appel pressant au gouvernement central pour sauver ce qui peut encore être sauvé sinon Kikwit risque de devenir une entité fantôme», ne cessent de déclarer les activistes de la Société civile de Kikwit.


