Société

COP 17 de la CITES: le WWF dénonce la gravité de la criminalité faunique

En marge de la 17ème Conférence des Parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction -COP 17 de la CITES-, le Fonds mondial pour la nature -WWF- a réitéré sa position face à la criminalité faunique toujours croissante.
Depuis le début de cette année, il n’a cessé d’inviter les gouvernements des pays à reconnaître la gravité de la criminalité faunique et de prendre des mesures énergiques à la COP de la CITES, prévue à Johannesburg en Afrique du Sud du 24 septembre au 5 octobre 2016.
En RD-Congo, le WWF, en synergie avec TRAFFIC, lutte, via son programme faune sauvage, contre le commerce illégal de l’ivoire.
Son principal cheval de bataille est d’arracher la signature d’un arrêté national interdisant la détention et le commerce des produits en ivoire. De cette manière, le WWF a initié le projet ALCRIF -Application de la loi et lutte contre la criminalité faunique en RDC- avec le soutien financier de l’USAID qui mène des opérations coup de poing contre les détenteurs illégaux d’ivoire. Ces opérations sont accomplies grâce à une étroite collaboration avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature -ICCN- et la Police nationale.
Une des plus grandes ONG’s internationales vouées à la protection de l’environnement, le WWF est très actif dans la CITES depuis l’entrée en vigueur du Traité en 1975. Il fait activement la promotion d’une application plus stricte du Traité au profit de la conservation de la faune.
Aussi désignée comme la Convention de Washington, la CITES est un accord international entre Etats dont le but est de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. Sa mission est de réglementer la coopération internationale dans le cadre du commerce des plantes et des animaux sauvages. Ce, en vue de préserver certaines espèces de la surexploitation. Elle confère, aujourd’hui, une protection -à des degrés divers- à plus de 35.000 espèces sauvages, et compte183 Parties.
Laurent OMBA

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