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Révision du fichier électoral: Nzita-di-Nzita propose un schéma de sept jours à la CENI

L’heure a sonné. Stéphane Nzita-di-Nzita, président national du Parti du peuple pour le progrès du Congo -PPPC-, une force centriste, vient d’engendre une nouvelle idée.
Celle-ci donne encore à la Commission électorale nationale et indépendante -CENI- la possibilité d’organiser les élections en RD-Congo dans les délais constitutionnels. Le PPPC estime que, grâce à l’évolution de la technologie, la CENI peut réviser son f ichier électoral en sept jours.
La théorie de Nzitadi-Nzita sert à utiliser les équipements des anciennes machines Hardware qui sont praticables pour dix ans. Par contre, il faut changer la partie intelligente software. Ce schéma a été proposé jeudi 21 juillet dernier au siège du parti, dans la commune de Limite.
Alors que la CENI a annoncé que l’opération de la révision du fichier électoral pourrait durer 16 mois, Nzita-diNzita, fondateur du PPPC, ce faire, il condamne l’attitude voit les choses autrement. Cela parce qu’il constate que cette institution indépendante ne veut pas organiser les élections dans le délai constitutionnel.
A l’en croire, le schéma est pratique, économique et logique. La CENI peut utiliser les équipements des anciennes machines Hardware qui sont encore utilisables pour les prochaines dix années. Ce qu’il faut changer, poursuitil, c’est le Software qui est la partie intelligente de la machine.
«L’alibi infantile qu’on a volé les machines et qu’on fabrique les cartes d’électeurs frauduleusement serait complètement balayé», se lamente-t-il. Le PPPC signale en outre le nouveau contrat d’USD 60 millions que la CENI gère.
«Sa nouvelle commande des machines en lieu et place de celles qui existent déjà et déployées dans toute le RD-Congo ainsi que le personnel existant la RD-Congo et connectés sur intranet pour publier les résultats des élections au plus tard 48 heures après la compilation. Force centriste Ayant l’ambition de se frayer une place de choix dans le paysage politique RDcongolais, cette force centriste est déterminée à multiplier des actions afin de marquer sa présence. Stéphane Nzita vise à imposer une dynamique active pour l’intérêt de la RD-Congo. Il se bat pour se démarquer afin d’instaurer déjà formé sous prétexte qu’on a volé certaines machines. Donc, il faut tout changer comme si on a volé la clé de la maison ou de la voiture. Il faut carrément les abandonner», dit-il pour signifier que la CENI a fait une offre internationale mais la compagnie hollandaise qui a gagné le marché, estime qu’elle n’a pas l’obligation de respecter le délai constitutionnel. «Je me demande pourquoi donner un marché d’USD 60 millions à un fournisseur qui n’est pas tenu par les impératifs du délai constitutionnel alors qu’il y a des centaines d’autres fournisseurs qui ont plus d’expérience et de compétence et qui sont disponibles à le faire à 1/3 de cette facture», s’interroge le président national. Celuici croit qu’avec USD 20 millions, l’on peut avoir des machines à déployer dans 150 milles centres sur toute une nouvelle classe politique en RD-Congo. «On est là pour faire la différence entre l’Opposition et la Majorité», explique le président national du PPPC.
Il reste convaincu que le dialogue politique national et inclusif convoqué par le Chef de l’Etat Joseph Kabila est la seule voie qui permettra aux RD-Congolais d’aller aux élections. Pour de certaines forces politiques et certains leaders politiques tendant à imposer le gouvernement de transition après le dialogue.
«Nous exhortons toutes ces forces politiques et tous les leaders politiques qu’ils soient de l’Opposition ou de la Majorité ou encore de la Société civile de ramener tous leurs préalables au dialogue», exhorte-t-il. Pour lui, les politiciens de la Majorité et de l’Opposition veulent négocier pour entrer ou rester à la mangeoire, car ils ont un déficit soit de candidat, soit de l’argent.
D’où, leur stratégie est de multiplier des obstacles pour les uns et crier à l’incendie tout en apportant le fagot de bois pour les autres. Pour conclure, il demande à la population de conserver ce qui existe déjà, avec le slogan «Batela mboka na biso».
Bijou KULOSO

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