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De son vivant, le Maréchal Mobutu mettait en valeur les mamans

Otumoli ba maman, otumoli Mobutu,
Otumoli Mobutu, otumoli ba maman!
Complicité ba maman et Mobutu

Loin d’être un slogan, ce cri de guerre sociale fut aussi, l’expression de confiance profonde et inébranlable qui existait entre Mobutu, guide de la révolution zaïroise et la maman zaïroise. Cette formule fut l’accélérateur de particules qui a joué son impulsion, levé socialement la gent féminine en RD-Congo et ainsi de l’honorer.
Le Maréchal Mobutu fut donc le premier Chef de l’Etat à briser le plafond de verre qui jusqu’alors avait confiné la femme à une position et à un rôle subalternes par rapport à l’homme. Il avait estimé que la femme zaïroise, par sa sagesse, son instinct maternel et ses nombreuses qualités morales avait des atouts importants pour la pacification et la construction du pays et devait par conséquent, être considérée à sa juste valeur.
D’autre part, pour respecter la coutume et la tradition bantoues qui requièrent une obligeance attentionnée à la femme, le Maréchal Mobutu se résolut à l’appeler «Maman» en lieu et place de Madame ou Mademoiselle. Et de lancer un mot d’ordre adapté: «homme nouveau-femme nouvelle».
A cette femme nouvelle, il ouvrit de très larges horizons qui lui donnèrent la possibilité d’accéder aux fonctions et d’assurer les tâches jadis réservées aux seuls hommes. Et cependant, tenant compte de la spécificité de la femme et de son évolution souhaitée, il créa le Département de la condition féminine qui perdure jusqu’à ce jour.
Devenue, depuis, l’égale de l’homme, comme l’avaient indiqué les Ecritures saintes, et plus tard, les révolutions des Nations unies tout autant que plusieurs constitutions d’autres pays du monde, la maman RD-congolaise, aujourd’hui, est devenue membre des bureaux des assemblées législatives, du gouvernement, de haut commandement de l’armée et de la police, administratrice d’entreprise publique et de société commerciale, présidente de parti politique, d’ONG doyenne de faculté universitaire, détentrice de titre universitaires dans des disciplines même scientifique.
Sur le plan démocratique, alors que la maman était royalement absente aux élections de 1956, 59, 60, 65, respectivement sous le régime du monarque belge et du premier Président Kasa-Vubu, elle fut par contre une présence remarquable à partir des élections de 1970, sous le régime du Maréchal Mobutu; au point de considérer le Maréchal Mobutu comme Père de la démocratie pour les mamans.
Ainsi, en consacrant l’égalité sociale homme-femme, le Maréchal Mobutu a conforté le 1er acte de la vraie démocratie qui consacre l’égalité de tous les citoyens, tant devant la loi que dans la société et ce, sans altérer la situation de l’homme leader de la famille. Cette égalité soutient et organise l’unité de la famille considéré par le Maréchal Mobutu, initiateur et autorité morale du MPR, comme cellule de base de la nation qui tisse à travers l’homogénéisation de ses éléments la cohésion nationale.
Aussi, grâce à l’unité de la famille qui instaure et soutient la paix du cœur et la tranquillité des esprits, la fraternité s’est solidement installée. Le RD-Congolais se sent chez lui sur l’ensemble du territoire national quelle que soient sa province et sa localité d’origine. Il peut ainsi, dans le calme et la quiétude patriotiques, désigner les autorités appelées à diriger les pays lorsque les élections l’y appellent. N’est-ce pas cela aussi de la démocratie?
Voilà pourquoi il serait de bonne politique d’exprimer de la reconnaissance à l’endroit du Maréchal Mobutu en ce jour mémorable qui exalte l’émancipation de la maman qu’il a soutenue et élevée. Cela est une raison supplémentaire pour que la nation rende à sa mémoire un hommage mérité par le rapatriement de son corps en RD-Congo, sa terre natale, comme l’ont requis les concertations nationales et l’a exprimé le Président de la République.
Depuis le lancement le 8 mars 1967 par le Maréchal Mobutu de la politique de l’émancipation de la femme RD-congolaise, beaucoup de chemin a été parcouru. Des avancées notables ont été enregistrées. Cela est un motif de satisfaction qui célèbre sa vision. Doit-on pour autant occulter les difficultés nombreuses qui se dressent devant elle quant à son évolution et à l’épanouissement de son être? La parité reste; l’applicabilité du code de la famille se butte encore aux préceptes de la morale coutumière; la violence faite à la femme, bien qu’en légère régression persiste. Plus que jamais, il est temps de nous ressaisir pour continuer d’avancer vers le progrès dans ce domaine spécifique.
Le MPR, mû par les enseignements de son guide éclairé, a, depuis toujours, souscrit à la démarche qui vise l’égalité «homme- femme» et l’a soutenue sans désemparer il sera constamment prescrit aux côtés de la RD-Congolaise dans sa lutte pour l’affranchissement social complet, et cela pour permettre à la maman, profitant de son avantage démographique, d’être incitatrice de la production nationale stimuli du bien-être social et du bonheur individuel dans son pays où il fait beau vivre.
En conclusion:
Bonne et heureuse fête du 8 mars 2017 pour toutes les mamans du MPR
Tout autant que pour les autres mamans compatriotes et gloire immortelle au Maréchal Mobutu, initiateur de la promotion de la maman RD-congolaise
Vive le Mouvement populaire de la révolution -MPR-, cadre inébranlable de soutient à l’émancipation de la maman RD-congolaise.

Le président national du MPR
N’SIMBA M’VUEDI Simon
TEMPAR
Membre du Collège des fondateurs

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