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Conflit de la concession Zanera à Binza-Météo : Lumeya écoute toutes les parties

 
Journée marathon pour le ministre des Affaires foncières. Lumeya-dhu- Maleghi a visité deux sites à problème. Le premier, c’est le cimetière de Kinsuka où des constructions anarchiques poussent. Et le deuxième site, c’est la grande concession Zanera, située au quartier Okapi à Binza Météo. Trois parties se disputent le site. Le cercle hippique de Kinshasa, Madame Zanera et le chef coutumier de la communauté Sundi.
En plein cimetière de Kinsuka, des maisons sont construites. Aux côtés des maisons, on y trouve un marché et un terrain de football érigé sur des caveaux ravagés, défigurés, bref des tombes profanées. Drôle de situation qui a poussé le ministre des Affaires foncières Me Lumeya-dhu-Maleghi à descendre personnellement sur place pour s’enquérir de la situation avant de proposer au chef du gouvernement des pistes de solution. Plusieurs fois démoli, le site est toujours habité. Des téméraires réoccupent le terrain après chaque opération de démolition. D’où, la sage proposition du ministre Lumeya d’étudier minutieusement le dossier avant d’envisager une solution concertée avec le Premier ministre Bruno Tshibala. Une décision mûrie qui doit intégrer également les préoccupations des occupants actuels. Bien avant sa descente au cimetière de Kinsuka, le patron des Affaires foncières était à Binza Okapi. Là aussi, une grande concession fait l’objet d’un conflit. Il oppose le cercle hippique de Kinshasa, Madame Zanera et le chef coutumier de la communauté Sundi. Après avoir inspecté le lieu, Lumeya-dhu-Maleghi a convoqué, pour mardi 6 juin prochain, une réunion avec toutes les parties impliquées dans ce conflit dans son cabinet de travail. A l’issue de cette réunion, le ministre pourrait annoncer une importante décision au sujet du «conflit de la concession Zanera». Dans sa politique d’apporter l’apaisement dans le secteur foncier, le ministre Lumeya a promis de ne prendre aucune décision sans avoir visité le site querellé, sans avoir tous les contours des dossiers, et surtout sans écouter préalablement toutes les parties au conflit.
Christian BUTSILA

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