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Jean-Marie Ntantu-Mey présente Laurent-Désiré Kabila comme l’un des Chefs de l’État de référence de la RD-Congo

Le 17 mai de chaque année, la RD-Congo se rappelle de l’entrée à Kinshasa de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo -AFDL- de M’Zee Laurent-Désiré Kabila en 1997, qui mettait fin à 32 ans de règne dictatorial du Maréchal Joseph-Désiré Mobutu. En marge de cette commémoration, Jean-Marie Ntantu-Mey, notable et doyen de la Société civile, a apporté un éclairage politique et historique sur le 17 mai 1997 pour la RD-Congo. À l’en croire, cette journée marque un grand tournant dans le pays de Lumumba. «C’était la fin d’un parti-État, la fin d’une gestion dictatoriale féroce, qui avait régné pendant près de 32 ans. C’est l’avènement d’une gestion orthodoxe assurée par le Président Laurent-Désiré Kabila», a-t-il retracé.

Ensuite, il a ajouté que le troisième Président de la RD-Congo a géré le pays sans esprit de népotisme ni de clientélisme, moins encore de tribalisme», a-t-il retracé. Suivant le principe de rationalité, Jean-Marie Ntantu-Mey a considéré M’Zee Laurent-Désiré Kabila comme l’un des Chefs de l’État de référence de la RD-Congo.

«Il était réellement, sincèrement et effectivement patriote nationaliste», a-t-il souligné, en ajoutant que s’il ne l’était pas, le Katanga serait aujourd’hui une République du Katanga, comme l’ont toujours souhaité beaucoup de Katangais en esprit sécessionniste. Sur la méthodologie de travail, il a fait savoir que M’Zee Laurent-Désiré Kabila choisissait ses collaborateurs suivant leur compétence et leur expertise. «Il ne se préoccupait pas de chercher à connaître leur tribu, leur religion…», a-t-il précisé.

Enfin, cet ancien ministre des Transports et député national a constaté que plusieurs années après celui qu’on appelait «Soldat du peuple», le pays est retombé dans un parti-État sans MPR -Mouvement populaire de la révolution. «Nous sommes dans un mobutisme sans Mobutu», a-t-il constaté.

Hénoc AKANO

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