
Jamais dans son histoire la Cuvette centrale n’a aussi été mise en valeur que sur initiative d’Aimé Sakombi Molendo, ministre des Hydrocarbures.
Ce dernier a actionné le découpage complet du bassin sédimentaire de la Cuvette centrale, effectué sur base de diverses considérations environnementales, et qui a débouché sur l’ouverture à l’exploitation de 52 blocs pétroliers.
Aimé Sakombi Molendo a fait part de cette nouvelle aux membres du gouvernement lors de la traditionnelle réunion fu Conseil des ministres, tenue le vendredi 2 mai dernier.
«Ce découpage du bassin de la Cuvette centrale, fait avec l’expertise du ministère de l’Environnement, a abouti à la création de meilleurs blocs ouverts à l’exploration, basés sur le contrôle des données techniques, respectant ainsi les limites des aires protégées», a soutenu Sakombi Molendo.
Selon ses services techniques, ces 52 nouveaux blocs pétroliers ouverts à l’exploration occupent une superficie de 1.132.779 Km. Cette surface, ont-ils avancé, est suffisante pour assurer le démarrage des activités de l’amont pétrolier dans ce bassin à forte potentialités.
Au Conseil des ministres, où le dossier a été présenté et débattu vendredi dernier, Molendo a révélé que ces 52 nouveaux blocs pétroliers ont été ouverts à l’exploration après contrôle des données techniques et ont respecté les limites des aires protégées. Ils ont ainsi permis de porter le portfolio de la Cuvette centrale à 55 blocs, les 3 autres -Mbandaka, Lokoro et Busira- ayant précédemment été attribués à la société CoMiCo.
A scruter les explications du patron des Hydracarbures, l’enjeu derrière ce découpage a été de relancer les activités de l’Amont pétrolier de la Cuvette centrale. Pour y parvenir, le ministre des Hydrocarbures a assuré avoir pris une série de mesures portant notamment sur la signature d’un Arrêté ministériel modifiant et complétant l’Arrête ministériel relatif à la fixation des coordonnées géographiques définissant les contours des blocs ouverts à l’exploration dans la zone de la Cuvette centrale; la relance du processus d’attribution des droits d’hydrocarbures sur les blocs pétroliers de la Cuvette centrale; ainsi que sur la revue complète d’un régime pétrolier plus conforme aux principes fondamentaux, aux meilleures pratiques et aux dernières tendances en vigueur dans l’industrie pétrolière internationale et plus attractif dans l’environnement actuel marqué par une forte concurrence et une progression de la transition écologique, en élaborant un nouveau code des Hydrocarbures, et un nouveau contrat pétrolier basé sur le modèle de l’Association des producteurs de pétrole africains.
Cette initiative de Molendo Sakombi répond à la volonté du gouvernement de «valoriser le potentiel pétrolier national» et d’«attirer les investissements dans le secteur des hydrocarbures en conformité avec les orientations stratégiques du Programme d’actions du gouvernement».
