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Dans les coulisses de la station de conversion de Kolwezi, vitrine hich-tech de la Snel

Oubliez les groupes électrogènes qui crachotent et les délestages à répétition. À Kolwezi, la SNEL joue la carte de la modernité. Et ça se voit. Derrière les grilles de la Station de Conversion de Kolwezi, la SCK, les ingénieurs s’activent autour d’un ballet de machines rutilantes. Objectif: transformer la promesse du chef de l’État, Félix Tshisekedi, en électrons bien réels pour les ménages et les miniers du Grand Katanga.

Le lifting à 220 000 volts  

Ici, on ne répare pas. On révolutionne. Sous les instructions du DG Teddy Lwamba, la SCK se dote d’équipements dernier cri. En vedette: la réhabilitation complète de l’un des compensateurs synchrones. Une pièce maîtresse, invisible du grand public mais vitale. C’est elle qui produit l’énergie réactive, ingrédient secret pour stabiliser le réseau et éviter que la lumière ne vacille dans les maisons de Lubumbashi à Likasi. Et ce n’est pas tout. Pour muscler la puissance, la station étend son jeu de barres 220 kV. De nouveaux transformateurs de grande portée, flambant neufs, viennent d’être installés. «On monte en gamme», glisse un technicien, casque sur la tête, sourire fier.

Le cerveau de la station: un poste de contrôle digne de la NASA. Le joyau de la SCK, c’est lui: le poste ultra-moderne. Une salle climatisée où s’alignent des armoires de contrôle et de protection qui ne dorment jamais. Écrans, voyants, courbes en temps réel: ici, on surveille tout. Du compensateur synchrone aux auxiliaires, en passant par les transformateurs, le jeu de barres et la structure de refroidissement. Chaque paramètre est enregistré, analysé, anticipé. La star de l’arsenal? Le convertisseur statique de fréquence. Son rôle: assurer le redémarrage de la station en douceur, sans à-coups, en cas d’arrêt. Fini les démarrages poussifs. Place à la précision suisse.

Vert, propre, autonome  

Car la SNEL version Lwamba pense aussi environnement. La SCK n’est pas qu’un monstre de technologie. C’est aussi un site assaini, verdoyant, doté de sa propre unité de production d’eau. Une eau qui sert à deux fins: les besoins de la station et le refroidissement des machines. Le cercle vertueux, made in Lualaba. Pour le Directeur de transport à la SNEL, le constat est sans appel: «On le voit, la politique de gestion axée sur le résultat prônée par le DG Teddy Lwamba se matérialise sur l’ensemble du pays».

L’ambition? Coller aux objectifs de développement fixés par le Président Tshisekedi pour 2030 dans le secteur de l’électricité. Et les résultats sont là. Au Lualaba, poumon minier du pays, la SCK fournit désormais une énergie de qualité aux entreprises extractives. Un courant stable qui tourne à plein régime pour les mines, et qui, au passage, renfloue les caisses de l’État.    De Kolwezi à Kinshasa, le message est clair: la SNEL se modernise, s’améliore et se met à jour. La lumière au bout du tunnel? Elle vient de la SCK.

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