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Rififi politico-financier à Kindu: le FPI non concerné

L'ADG du FPI, accompagnant le ministre de l'Industrie et PME, Rémy Musungay
L’ADG du FPI, accompagnant le ministre de l’Industrie et PME, Rémy Musungay
«AfricaNews» a fait état, dans son édition précédente de tiraillements qui s’observent à Kindu, capitale de la province du Maniema, entre opérateurs économiques doublés de leurs casquettes de politiciens. Dans la mêlée, les protagonistes avancent des noms de personnalités et autres notables de la province qui auraient été mis à contribution pour obtenir des moratoires pour le paiement de leurs dettes au Front de Promotion de l’Industrie -FPI- et, en plus, obtenir des financements additionnels afin de poursuivre leurs activités économiques.
Après analyse, il appert que ce qui se passe à Kindu est une affaire d’antagonismes politiques dans laquelle les gens se donnent des coups bas jusqu’à vouloir instrumentaliser les institutions publiques, provinciales et nationales, pour leurs intérêts personnels. Saisi de cette affaire dans laquelle il est cité, le Fonds de promotion de l’industrie -FPI- se dit surpris d’être entraîné dans cette querelle de leadership.
En effet, la direction de l’entreprise tient à souligner que ses rapports avec les promoteurs ne sont basés sur aucune coloration politique. On relève aussi que les prêts que le Fonds accorde ne sont pas le fait de trafic d’influence, mais le résultat d’une étude minutieuse de chaque dossier, et cela sur base des normes connus de tous. Il en est de même du processus de remboursement qui ne souffre pas, non plus, de quelque influence que ce soit.
Institution financière et administrative qui se professionnalise au fil des jours, le FPI souligne qu’il ne se trouve en conflit avec aucun partenaire au Maniema. Nos interlocuteurs indiquent que toute requête, de quelque nature qu’elle soit, est étudiée par les instances appropriées qui soumettent leurs observations au Conseil d’administration pour avis et décision finale.
Le FPI n’a donc aucun problème particulier avec des partenaires à Kindu. Ses opérations se déroulent en toute transparence suivant les règles bien connues et qui sont coulées comme impératif de gestion pour une institution qui gagne en notoriété d’année en année à cause du sérieux de son travail. Ceci est d’autant plus remarquable que la concurrence dans le secteur est en train de monter en puissance alors que, institution publique, le FPI continue à voler de performances en performances.
Les réalisations de l’année 2013 sont telles que le FPI se classe aujourd’hui dans le top 10 du portefeuille de l’Etat. C’est dire que ce ne sont ni les acteurs politiques, ni des notabilités, du reste respectables, qui guident le fonctionnement du FPI. D’ailleurs, la seule évocation de ces notabilités dans ces tiraillements politico-financiers, connues pour leur probité morale et éthique, est la preuve de la respectabilité du FPI, car celui-ci ne traite pas avec des irresponsables.
Catalyseur de l’industrie RD-congolaise, le FPI est plus que jamais tourné vers les objectifs de la révolution de la modernité. Sa notoriété, qui a traversé les frontières, ne saurait s’accommoder des antivaleurs qui, toujours, tirent vers le bas. L’ambition du FPI, pour cette année 2014, est de mobiliser plus de moyens afin de satisfaire le plus de demandes possibles dans le souci de renforcer les activités de l’industrie RD-congolaise.
Tino MABADA

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