Culture

Kaspy Ndia en récital à la Halle de la Gombe ce 22 janvier

KASPY INDIA
Pour la première fois, le musicien RD-congolais évoluant à Kinshasa Kaspy Ndia et son groupe, se produiront le vendredi 22 janvier 2016 à l’Institut français de Kinshasa, Halle de la Gombe. Depuis l’Europe, précisément à Luxembourg où il est retenu pour quelques représentations, l’artiste a précisé que c’est à travers son fabuleux répertoire de 15 morceaux retraçant l’évolution de la vie humaine, animale, végétale et aquatique, «Métamorphose», qu’il va enflammer la scène de l’Institut français. C’était au cours d’une conférence de presse de la présentation de l’agenda culturel janvier/février de l’Institut français tenue le jeudi 07 janvier que ce spectacle a été annoncé. 
En tournée musicale en Europe, à Luxembourg et à Barcelone, en Espagne,  pour six prestations musicales, le chanteur et guitariste, à la voix émotionnelle, Kaspy Ndia est pour la toute première fois attendu ce vendredi 22 janvier à l’Institut français, Halle de la Gombe pour un concert qu’il qualifie lui-même exceptionnel. Sans ambages, les mélomanes vont voyager. En ce début de l’année 2016, les kinois habitués de la Halle vont bouger au rythme de la musique traditionnelle traversant la musique classique occidentale, reggae, pop, rumba.
Après son périple, le musicien RD-congolais Kaspy Ndia regagnera Kinshasa le lundi 18 janvier  2016 pour ladite prestation à l’IFK. Sans nul doute, les amoureux de la bonne musique vont bel et bien savourer les 15 chansons de Kaspy, dont Masque de fer et Amba lula. «Dans ces 15 chansons que vont savourer mes fans de Kinshasa, il y a un travail de métissage très remarquable. Alors qu’ Amba lula contient une combinaison de la musique de l’Afrique de l’ouest et centrale, un message sonore de l’unité africaine, avec une thématique de l’auto-prise en charge, chantée en Kisuku. Dans Masque de fer il y a du reggae, classique et folk africain qui est très visible dans le refrain», a-t-il indiqué. Par ailleurs, le musicien polyvalent Kaspy Ndia a fait savoir qu’il a aussi été seulement retenu à l’étranger pour ses productions. «J’ai aussi été pris par une pièce de danse du chorégraphe  belge Sidi Larbi Cherkaoui», a-t-il précisé.
René KANZUKU

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