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Plainte de Mme Buya pour exiger des sanctions contre Israël Mutombo, bourreau de son mari, à l’UNPC

François Kabulo et ses équipes de la Commission de discipline de l’Union nationale de la presse du Congo -UNPC- rechignent, non sans susciter des soupçons, à prendre des sanctions contre Israël Mutombo. Ils ont désormais affaire avec Madame Moïsha Bumbula Buya. C’est un rebondissement d’une affaire qui n’a que tant défrayé la chronique à travers certains milieux et surtout, chez les hommes des médias où l’arrestation du journaliste de «C-News», Yves Buya, dont l’instigateur principal est le patron de la télévision «Bosolo na politique», est différemment commentée.

Dans une plainte qu’elle a déposée le mercredi 22 juin à l’Union nationale de la presse du Congolaise, UNPC, madame Moïsha Bombula Buya, épouse du journaliste aux arrêts, accuse le patron de «Bosolo na Politique» d’avoir poursuivi son mari, Yves Buya, devant une juridiction de droit commun, en lieu et place du Tribunal des pairs et ce, en violation du principe de solidarité consacré par les textes régissant l’UNPC, la corporation des journalistes en RD-Congo.

Accompagnée des épouses du député provincial Mike Mukebayi et du journaliste Edmond Izuba, la plaignante a fustigé le fait que la Commission de discipline tarde à juger et à condamner Israël Mutombo. Malgré une précédente plainte déposée contre ce dernier pour les mêmes motifs par le Rassemblement des journalistes pour l’émergence du Congo -RAJEC.

Evoquant les deux jurisprudences mémorables, constituées des cas de Joël Cadet Ndanga, en son temps président de la Commission de discipline, sanctionné pour avoir emmené son confrère Patrick Lokala en prison, et un autre similaire de Jeff Caleb, Madame Buya n’exige autre chose que des sanctions exemplaires à l’endroit d’Israël Mutombo. Agir ainsi, pour elle, c’est faire justice en faveur de son mari, dans le cas contraire, ce sera du «deux poids deux mesures», a-t-elle conclu.             

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