
Le milieu scolaire RD-congolais a connu le meurtre de deux élèves durant le mois de septembre 2024. L’un de l’institut Mugara, territoire de Nyiragongo au Nord-Kivu, où un élève a été tué en plein cours par un homme armé, et le deuxième au lycée de Sévigné dans la commune de Limete à Kinshasa où un autre élève a été poignardé par son collègue de classe.
Face à ces drames, la ministre d’Etat en charge de l’Education nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, soutient la poursuite des enquêtes en cours. «Que les responsabilités soient clairement établies afin de permettre aux instances compétentes de prendre les mesures qui s’imposent», déclare-t-elle. La min’Etat Raïssa Malu se dit profondément consternée par ces «faits odieux» qui se sont déroulés au sein des établissements d’enseignement public et privé. «Nous ne pouvons tolérer aucune violence, qu’elle soit interne ou externe aux établissements scolaires. Tout le monde, fille et garçon, homme et femme, doit se sentir protégé et soutenu», poursuit-elle.
Affectée, la ministre d’Etat Raïssa Malu souligne que les écoles doivent être des lieux sûrs pour les élèves, les enseignants et le personnel administratif. «Nous devons agir avec fermeté et détermination pour garantir la sécurité de nos écoles», tonne-t-elle. La ministre d’Etat Raïssa Malu, qui prend l’affaire à bras-le-corps, rassure que «la situation est suivie de près par les responsables de la province éducationnelle concernée qui regrettent que le milieu scolaire soit violé par les hommes en arme, une situation qui traumatise les élèves».
A Kinshasa, la victime est morte de ses blessures, malgré la «promptitude» des autorités scolaires qui ont acheminé les deux enfants agressés aux urgences pour des soins appropriés. Face à ce drame, le directeur de la province éducationnelle de Mont-Amba a instruit les responsables de l’établissement à renforcer la sécurité dans l’enceinte de l’école et à convoquer les parents à une réunion d’urgence, en attendant les conclusions de l’enquête judiciaire. La ministre d’Etat chargée de l’Education nationale et Nouvelle citoyenneté qui présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, ne peut s’expliquer «un tel niveau de violence en milieu scolaire, où les enfants viennent pour apprendre les valeurs qui fondent la société et les relations humaines, et les préparent à la relève pour la gestion du pays».
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