
Éric Tshikuma, toujours plein d’initiatives en faveur de la population, a déjà soulevé des questions importantes au ministre de l’Emploi et du Plan concernant respectivement les disparités salariales entre travailleurs expatriés et nationaux dans le secteur minier et le niveau d’exécution du PDL-145T. Il vient de se tourner vers le ministre d’État en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat. Objectif: défendre les intérêts des locataires, très souvent victimes des abus de la part de certains bailleurs .
«J’ai reçu de nombreuses préoccupations relatives à la Loi n°15/025 sur les baux à loyer non professionnels. À Kinshasa, beaucoup de locataires subissent des abus de la part de leurs bailleurs, tels que l’augmentation injustifiée des loyers, des garanties locatives excessives, des contrats non enregistrés, ainsi que la fixation des loyers en devises étrangères, entre autres. Il est essentiel de faire respecter cette Loi pour protéger nos familles et maintenir le pouvoir d’achat de nos concitoyens!», a-t-il écrit au président du Bureau de l’Assemblée nationale pour justifier son action.
Il a ajouté: «Ainsi, j’ai lancé un plaidoyer auprès du ministre d’État, chargé de l’Urbanisme et de l’Habitat, en proposant une série de recommandations, qui incluent la prise d’Arrêtés interministériels et ministériels nécessaires à l’application de la Loi existante, ainsi que le lancement d’une campagne de sensibilisation pour informer chaque individu de ses droits et obligations».
L’élu de la Funa espère ainsi faire évoluer la situation et garantir des conditions de vie dignes pour tous. Les actions de Tshikuma, par leur nature proactive, ont le potentiel de devenir un catalyseur de changement. Elles mettent en lumière une problématique cruciale qui mérite d’être abordée avec la plus grande sérieux tant elle touche directement la vie quotidienne d’un grand nombre de citoyens. En veillant à défendre les droits des locataires, Tshikuma ne se contente pas de dénoncer des abus; il participe à l’édification d’un environnement où chacun à la possibilité de vivre dignement et en toute sécurité.
Son engagement est un appel à l’action, à l’écoute et à l’interaction entre les citoyens et leurs représentants. Il souligne l’importance d’une législation forte et d’une application rigoureuse pour garantir les droits fondamentaux. Dans une conjoncture où les défis semblent nombreux, cet engagement pour la justice locative pourrait bien être le précurseur d’une société plus équitable et harmonieuse.
Natine K.


