
La scène est saisissante! À Kisangani, les moto-taxis s’invitent dans le paysage urbain avec une élégance et une discipline qui semblent presque irréelles aux yeux des Kinois. Comparé à la jungle urbaine de la capitale, où l’indiscipline des motards règne en maître, Kisangani apparaît comme un véritable oasis de bien-être routier. Imaginez, à Kisangani, chaque conducteur arbore fièrement un numéro d’identification dans le dos, écrit en caractères bien visibles, telle une carte de visite qui témoigne de son sérieux et de son engagement envers la sécurité.
Le port du casque? C’est un réflexe, une seconde peau que ces motards respectent scrupuleusement. Le code de la route est leur bible et, là-bas, les papiers sont en règle ; sans cela, pas de numéro d’ordre. Un respect des règles qui donne à la ville une allure de modèle à suivre! Face à cette organisation exemplaire, il est temps pour l’administration de Kinshasa et les acteurs des transports de se prendre en main.
La métropole de la République Démocratique du Congo mérite mieux que cette anarchie qui désavantage tout le monde. Les leçons tirées de Kisangani devraient être le tremplin vers une régulation efficace et une amélioration des conditions de vie des usagers de la route. Kinshasa, il est temps de rectifier le tir et d’embrasser l’ordre pour un avenir lumineux sur les routes de la ville!
