
Dans un contexte de tensions qui se vit dans l’Est de la RD-Congo, les joueurs de football de l’équipe nationale ont décidé d’élever leur voix pour dénoncer les agressions répétées attribuées aux forces rwandaises. Via les réseaux sociaux, ils ont exprimé leur soutien envers les Forces armées de la République démocratique du Congo -FARDC- et la population du Nord-Kivu touchée par cette crise. «Un grand soutien aux FARDC de la part des joueurs des Léopards. Beaucoup de courage. C’est la RD-Congo qui gagne», a déclaré Simon Banza, attaquant des Léopards.
Autres joueurs internationaux tels que Charles Pickel et Peter Kioso sont «profondément préoccupés» par la crise sécuritaire qui frappe la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, et aggrave la situation humanitaire déjà désastreuse, non sans prier en faveur de «la protection de la population» et appellent à des «mesures idoines pour ramener la paix» dans ce coin du pays.
Même son de cloche pour le portier des Léopards Dimitri Bertaud qui n’a pas hésité de «soutenir les FARDC» sans pour autant rappeler que «toute la RD-Congo est derrière eux». Bien avant cela, toujours dans un post sur les réseaux sociaux, Cédric Bakambu a soutenu que «la paix est plus puissante que la guerre», appelant, dans la foulée, à «prier pour la RD-Congo».
Ce, après avoir offert la victoire à son club, Betis Séville, une célébration esquissée avec le geste de la tempe pour dénoncer le silence de la Communauté internationale face à la situation qui prévaut dans l’Est de la RD-Congo. Par ailleurs, les Léopards s’étaient également illustrés, en demi-finale de la CAN 2024, par la dénonciation de la guerre dans l’Est du pays en reprenant, lors de l’exécution de l’hymne national, le geste de la tempe.


