
La 59ème édition de l’Examen d’État a officiellement débuté le lundi 4 mai à Kinshasa, avec le lancement des épreuves hors-session. Plus d’un million de candidats prennent part à la dissertation, première étape d’un processus évaluatif décisif pour l’obtention du diplôme d’État.
Le coup d’envoi des épreuves hors-session a été donné au complexe scolaire Les Loupiots, à Kinshasa, par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, à l’occasion de la 59ème édition de l’Examen d’État. Cette première étape concerne l’épreuve de dissertation du cycle long, qui enregistre 1 079 675 candidats, dont 482 557 filles, soit 44,7% et 597 118 garçons, soit 55,3%. Ces finalistes, issus de toutes les options, sont répartis dans 3 268 centres de passation, dont 14 situés hors des frontières nationales, soit une moyenne de 330 candidats par centre. S’agissant du cycle court professionnel, 6 200 candidats prennent part à l’épreuve de rédaction, répartis dans 250 centres, avec une moyenne de 25 candidats par centre. Les épreuves traditionnelles des options techniques, pour les deux cycles, ont été organisées le mardi 5 mai 2026, deuxième journée des épreuves.
Pour le cycle long, 468 147 candidats, soit 43,3% sont concernés dans 2 991 centres, tandis que le cycle court professionnel compte 5 536 candidats, soit 89,2% répartis dans 238 centres. Prenant la parole, les autorités éducatives ont salué l’engagement des acteurs du système éducatif et encouragé les candidats à faire preuve de sérénité, de discipline et d’intégrité. Elles ont rappelé que la réussite repose sur le mérite, le travail et le respect des règles.
Comparativement à l’édition 2025, les effectifs des candidats connaissent une évolution significative, traduisant la résilience du système éducatif national. Dans le même esprit d’équité, le gouvernement RD-congolais prend en charge les frais de participation aux examens nationaux -ENAFEP, TENASOSP et EXETAT- pour les candidats des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, malgré le contexte sécuritaire, afin de garantir un accès équitable à l’évaluation certificative. La ministre d’État Raïssa Malu a, par ailleurs, remercié les autorités politico-administratives, les partenaires éducatifs ainsi que l’ensemble des intervenants pour leur implication dans la réussite de cette étape majeure du calendrier scolaire.


