
Michaël Lukoki, Directeur de cabinet de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, se retrouve au cœur d’une cabale orchestrée par un groupe restreint de députés provinciaux du Kongo Central. Ces derniers prétendent qu’il a tenu une réunion secrète avec quelques députés provinciaux du Kongo Central pour destituer le gouverneur Grâce Bilolo et le président de l’Assemblée provinciale Papy Mantezolo. Gros mensonge. Les personnes derrière ces faux bruits ont imaginé une réunion qui n’a jamais eu lieu. «Ces accusations infondées sont non seulement irresponsables, mais elles révèlent également une volonté délibérée de nuire à l’intégrité d’un homme engagé dans le service public», commente un notable Ne Kongo évoquant les chantages politiques à la veille de la rentrée parlementaire, laissant entendre des groupes opposés des députés provinciaux jouent à se faire peur en citant abusivement les noms des personnalités à Kinshasa.
Un traitre à la manœuvre!
Selon des sources à l’Assemblée provinciale, une personnalité bien placée au bureau de l’organe délibérant serait au cœur de cette machination. Les élus provinciaux parlent d’un acteur politique autre proche de Ne Mwanda Nsemi, devenu vice ministre de Joseph Kabila après avoir trahi son mentor, crachant ainsi sur la mémoire des adeptes de Bundu dia Kongo victimes des violences de la kabilie.
«En s’attaquant à Michaël Lukoki, cet acteur politique cherche à détourner l’attention de ses propres manigances politiques et à renforcer son emprise sur le pouvoir. Cette attitude opportuniste démontre qu’il est prêt à sacrifier l’honnêteté et la transparence pour préserver ses intérêts personnels», ajoute le notable.
Vers une Démocratie ébranlée
Les accusations portées contre Lukoki ne sont pas qu’une simple diffamation. Elles sont un affront à la démocratie et à la bonne gouvernance. En tentant de le déstabiliser, ces députés provinciaux sapent la confiance du public dans les institutions démocratiques. Les défenseurs du Dircab de la Première ministre précisent: «Lukoki, en tant que député national, maîtrise parfaitement les rouages de l’Assemblée nationale, mais il n’a aucune influence sur les affaires provinciales. Les députés qui portent ces accusations doivent prouver la véracité de leurs allégations, et jusqu’à présent, ils n’ont présenté aucune preuve tangible».
Appel à la Mobilisation citoyenne
Il est crucial que la Société civile, les médias et les acteurs politiques s’unissent pour dénoncer ces pratiques malveillantes. Les mensonges à l’encontre de Michaël Lukoki doivent être exposés pour ce qu’ils sont : un affront à la démocratie et à l’intégrité.
«Nous devons être vigilants face à ceux qui, par des manœuvres sournoises, cherchent à déstabiliser la province du Kongo central pour des intérêts personnels. La vérité doit prévaloir, et il en va de notre responsabilité collective de défendre les valeurs de justice et d’équité. Ensemble, nous devons nous lever contre l’injustice et exiger la transparence dans la vie politique du Kongo Central», dit-on au sein de la la notabilité Ne Kongo.

