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Atelier du REPAR-AC: adoption des notes des élus aux COP 15 et 26

Organisé à Kinshasa, du mardi 12 au vendredi 15 octobre 2021, par le Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers de l’Afrique centrale -REPAR-AC-, l’atelier sous régional de validation des notes de position des parlementaires aux Cop sur la biodiversité et sur le climat et de validation de la stratégie REPAR de mise en œuvre du concept «Une seule santé» a connu un grand succès. Les participants venus de huit pays, à savoir: le Congo-Brazzaville, le Tchad, la Guinée équatoriale, le Cameroun, le Gabon, le Sao Tomé et Principe, la RD-Congo et la RCA sont parvenus à mettre leurs intelligences pour parler d’un seul langage aux assises de Glasgow et de la Chine.

En témoigne les recommandations contenues dans le communiqué final ayant sanctionné leurs travaux de quatre jours à Kinshasa. Parmi les recommandations formulées, les membres du REPAR-AC se sont convenus de déterminer des proportions précises à atteindre par le bassin du fleuve Congo dans la mise en œuvre du nouveau cadre mondial de la biodiversité, d’insister davantage sur la connectivité entre les trois conventions de Rio.

«Les bonnes choses ne durent pas», ont déclaré les parlementaires gabonais qui ont pris part à l’atelier sous régional de validation des notes de position des parlementaires, membres du REPAR-AC, aux Cop sur la biodiversité et le climat et de validation de la stratégie de mise en œuvre du concept «Une seule santé». Ces assises de quatre jours ont été ouvertes et clôturées par le rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale, Colette Tshomba Tundu, en présence du coordonnateur régional du REPAR, Jean Jacques Nzam, du coordonnateur national REPAR/RD-Congo, François Nzekuye, des experts et des représentants du GIZ.

Dans son mot de clôture, le rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale a invité les participants à ne pas mettre les conclusions de cet atelier dans les tiroirs, mais à mettre des mécanismes pour leur vulgarisation. Au nombre des recommandations contenues dans le communiqué final de cet atelier, il y a lieu de souligner que les parlementaires ont tenu à faire ressortir la question des compensations liées à la problématique de la gestion durable de la biodiversité, dresser l’évaluation de la mise en œuvre des objectifs  de Aichi 2011-2020, veiller à la prise en compte des observations dans la stratégie du «One Health», prendre en compte les mécanismes traditionnels africains de résilience aux changements climatiques et de rendre plus contraignant les accords et traités internationaux.

Ils ont également recommandé de vulgariser dans les coordinations nationales les documents validés et assurer la sensibilisation des gouvernements respectifs, d’inviter les Etats à respecter les engagements pris au niveau international et national et, enfin, de vulgariser et valoriser la stratégie des parlementaires sur le «One Health» ainsi que leurs notes de position sur la biodiversité et le climat. Dans l’ensemble, les participants se sont félicités de l’occasion leur donnée pour améliorer et adopter leurs notes de position pour la Cop 15 de la CDB et la Cop 26 de la CCNUCC ainsi que la stratégie sous régionale des parlementaires sur la problématique du «Une Health» assorti d’un partage d’expérience du Parc de la Vallée de la N’Sele. C’est sur une note de satisfaction que les parlementaires de l’Afrique centrale ont regagné leurs pays respectifs.

Dorian KISIMBA

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