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2022: l’UNESCO plaide pour un budget conséquent de l’éducation nationale

Les questions relatives à la gratuité de l’Enseignement de base en RD-Congo tel qu’initié par le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo seront au centre d’un dialogue de haut niveau dans les prochains jours à Kinshasa. C’est ce qui ressort d’un échange qu’a eu lieu, lundi 27 septembre au cabinet de travail, le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo avec le représentant pays UNESCO, Jean-Pierre Iiboubo.

Ces assises qui se tiendront au début du mois de novembre prochain, seront, pour cet organisme des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, une occasion pour sensibiliser les députés et sénateurs, en tant qu’autorité budgétaire, à voter un budget conséquent en faveur de l’éducation nationale. Le souci majeur est de promouvoir une meilleure mise en œuvre de la gratuité de l’Enseignement de base, condition sine qua non si l’on veut réellement assurer aux enfants RD-congolais un enseignement de qualité.

Modeste Bahati, professeur de son état, a encouragé cette initiative avant d’exprimer le soutien de son institution à cette démarche qui va dans le sens de la vision du Président de la République qui veut que chaque enfant RD-congolais ait accès à un enseignement, mais à un enseignement de qualité.

«Nous sommes venus rappeler au président du Sénat les engagements que Madame Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, a eu à prendre le 15 octobre 2020 lorsqu’elle était en visite officielle en RD-Congo. Elle a eu une audience avec le Président de la République. Elle s’est engagée sur l’appui de la gratuité de l’Enseignement», a indiqué Jean-Pierre Iiboudo, approché par la presse au sortir de cet échange.

Et de renchérir: «ces engagements portent sur la planification de la gratuité sur 5 ans, qu’il faut renouveler chaque fois, très sûr qu’on a des balises pour piloter cette gratuité avec la macro-économique, d’une part, et, d’autre part, les statistiques scolaires, parce que nous produisons, chaque année, nous UNESCO, des cartes scolaires et des statistiques qui peuvent permettre de savoir quels sont les problèmes que l’enseignement rencontre, que ce soit au niveau du primaire, du secondaire ou du supérieur».

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