
Dans une ambiance électrique, la Fondation Jonathan Muyumba a effectué, dimanche 22 février dernier, une descente remarquée sur le campus de l’Université Kongo -UK.
Entre immersion académique et engagement social, le visionnaire Jonathan Muyumba a réaffirmé sa volonté de soutenir les cadres de la province et du pays. C’est un accueil digne de grands jours que les étudiants de l’Université Kongo ont réservé à la délégation de la Fondation Jonathan Muyumba. L’objectif de ce déplacement à Mbanza-Ngungu était clair: palper les réalités du terrain et comprendre les défis spécifiques auxquels font face les étudiants dans leurs différentes filières.
Loin d’une simple visite de courtoisie, cette rencontre s’est voulue une véritable prise de contact technique. Prenant la parole devant une foule enthousiaste, Jonathan Muyumba a précisé le sens de son action. Après avoir œuvré à Kinshasa, notamment auprès des enfants autistes de Ngaliema, il se tourne désormais vers le Kongo-Central avec une ambition claire: «notre vision est d’exercer des gestes charitables dans tous les coins du monde. Aujourd’hui, nos pieds ont atterri sur le sol du Kongo-Central pour soutenir ces apprentis et verrouiller des portes opportunistes en leur faveur», a-t-il déclaré.
Il a également rendu hommage à la qualité des infrastructures de l’Université Kongo, soulignant que ce vaste ensemble mérite d’être honoré pour sa capacité à actualiser les connaissances des jeunes RD-congolais.
Un rayonnement académique pluridisciplinaire
L’interaction a également permis de mettre en lumière la structure de cette institution de prestige. Joseph Mbuembo, directeur de cabinet de la vice-présidence des étudiants, a rappelé la configuration géographique et scientifique de l’UK.
Répartie sur deux sites, l’université déploie son excellence à Kisantu -regroupant les facultés de Médecine, Pharmacie, SIC et Informatique avec une spécialisation en Intelligence Artificielle- et à Mbanza-Ngungu. Cette diversité académique fait de l’UK une véritable «cuvette d’espoir» pour le développement national.
Deborah MATEYI
