Société

Jackie Musumba parle de la toxicomanie

La toxicomanie est une habitude de consommer de manière régulière et abusive des drogues. Elle est responsable des troubles comportementaux chez les adolescents. Le Docteur Jackie Musumba, directrice adjointe au Programme national pour la santé des adolescents -PNSA- a donné les causes, conséquences de cette addiction sur la santé des jeunes. A l’en croire, les causes favorisant cette maladie sont la curiosité, la recherche de courage, la prostitution, etc. Elle estime que nombreux sont ceux qui attribuent un caractère mystiques à la toxicomanie.
Jackie Musumba, directrice adjointe du PNSA fait de la lutte contre la toxicomanie son cheval de bataille. Au cours d’une réunion au bureau local de l’UNICEF, elle a informé les adolescents et jeunes sur les méfaits de la drogue et les a invité à s’éloigner du milieu de la drogue. Pour le docteur, les activités saines sont les mesures préventives de la toxicomanie. Jackie Musumba a invité les jeunes de fréquenter les centres de santé adaptés aux adolescents.
Le docteur a pensé qu’il y a un lien de corrélation entre la toxicomanie et la santé de la reproduction. «Les toxicomanes adoptent un comportement à risque qui a des répercussions sur leur propre vie et des conséquences néfastes sur la santé des autres ainsi que sur l’environnement général et socioéconomique», a commenté le docteur. Elle a noté les différentes sortes de dépendances. Il y a la dépendance psychique de la toxicomanie qui est l’incapacité pour un individu de se passer de la drogue. Par exemple, un individu n’arrivant pas à dormir s’il n’a pas pris l’alcool.
En ce qui concerne la dépendance physique, Jackie Musumba avoue qu’elle est caractérisée par des signes physiques inhabituels chez un individu en privation de la drogue. A titre illustratif, une personne qui a des contractions, des tremblements, des troubles digestifs notamment diarrhée, vomissement seulement parce qu’il n’a pas pris sa dose de drogue.
«Il existe trois types des drogues: faible, moyen et forte», a expliqué le docteur qui a défini les drogues faibles lorsqu’ils n’induisent aucune forme de dépendances notamment le thé, le café, l’éther, la colle.
Les drogues moyennes sont le tabac, l’alcool, le haschich alors que les drogues fortes sont des drogues induisant toutes les deux formes de dépendance notamment cocaïne, l’héroïne. Pour le docteur Jackie Musumba, les conséquences de l’abus de la drogue sont les accidents, lésions physiques et psychiques, suicide ou tentative de suicide, faible rentabilité scolaire et professionnelle et abandon de la famille. A ce sujet, l’on constate également la dépersonnalisation, délinquance juvénile, prostitution, risque économique, violences sexuelles, vol, rapport sexuel précoces, IST/SIDA.
BIKUG

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