Société

Ma Chérie Batulukisi milite pour la restauration des valeurs à N’Djili

Ma Cherie au milieu
Ma Cherie au milieu
Ma Chérie Batulukisi Nsanga fait tout son possible pour restaurer les valeurs longtemps ternies à N’Djili, l’une des vingt quatre communes de la ville de Kinshasa. Elle en fait même son crédo et son cheval de batille. Pour y arriver, elle a commencé par organiser une conférence-débat, samedi 30 janvier 2016, dans une salle pleine à craquer. Une occasion pour elle d’y sensibiliser toutes les couches de la société. Dans une zone réputée hostile au régime, elle n’a pas hésité un seul instant à mobiliser pour le dialogue national et inclusif convoqué par le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange. Après sensibilisation, les N’Djilois se sont dits favorables au dialogue. Un véritable pari gagné. Le tout, en présence de Biya Senghor, bourgmestre de cette municipalité. «N’Djili avait des valeurs. Notre commune avait des références. Prenez-vous en charge pour que vous soyez des modèles sur qui N’Djili peut compter demain. Le dialogue, par exemple, est une vertu pouvant nous permettre d’aplanir toutes nos divergences», a-t-elle insisté. Fédératrice, Ma chérie Batulukisi en a également profité pour sceller la réconciliation entre le bourgmestre et les forces vives de N’Djili en froid depuis un certain temps.
Certes, les valeurs dans la commune de N’Djili sont ternies. Il est important de les restaurer. Si rien n’est fait, ça risque de devenir un style de vie. Ma Chérie Batulukisi Nsanga en a plein le dos. Elle refuse d’assister impuissant à ce qu’on peut qualifier à juste titre de dépravation des mœurs. «Prenez conscience de cette situation», a-t-elle asséné. C’est en une mère de famille soucieuse du bien-être de sa population que Ma Chérie Batulukisi s’est adressée aux N’Djilois. Dans une salle qui a refusé du monde, elle maitrisait ses interlocuteurs quand la tension montait d’un cran. Sans ambages, cette population a posé toutes ses questions même celles considérées comme taboues. Ce jeu de question-réponse a permis aux N’Djilois d’avoir toutes les réponses et précisions à leurs préoccupations. A cette même occasion, Ma chérie leur a demandé de bannir certaines pratiques qui empêchent cette municipalité de se développer. Elle a plaidé pour le respect de l’autorité de l’Etat et des biens publics non sans préciser que N’Djili est parmi les communes qui bénéficient de bonnes infrastructures, il faut tout simplement en prendre soin. Elle a également promis d’entreprendre des démarches allant dans le sens de faire bénéficier cette commune de nouvelles infrastructures modernes. «Nous sommes très contents parce que la Fondation Batulukisi Nsanga Ma Chérie a pensé à nous pour nous conscientiser. Elle se soucie véritablement de nous. C’est sans conteste. Ce qui m’a le plus impressionné est qu’il ne s’agit pas d’une campagne électorale. Les autres n’attendent que la période électorale pour chercher des voix à travers ce genre d’activités. Je crois que nous allons nous organiser pour répercuter le même message aux autres jeunes qui n’étaient pas sur place», a rassuré une dame.
Femme dynamique, Ma Chérie Batulukisi a été bourgmestre de la commune de Limete et présidente du Comité du pouvoir populaire -CPP-/N’Djili. Actuellement, elle assume avec dextérité les fonctions de présidente de Allez y les Léopards/N’Djili. Pour donner de l’emploi, elle a créé deux ONGs œuvrant dans le domaine de l’assainissement dans la ville de Kinshasa.
Barick BUEMA      

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