
Sur «X», lors d’un débat tendu autour de la Constitution, le Professeur d’universités, rapporteur du bureau de l’Assemblée nationale et père de famille a échoué de prêcher par l’exemplarité…
Gros incident sur le réseau social «X». À la faveur d’un échange vif avec Stavros Papaioannou, ex-patron de l’ancienne compagnie aérienne privée Hewa Bora, Jacques Djoli Esengekeli, ci-devant rapporteur du bureau de la chambre basse du Parlement, s’est laissé entraîner dans l’injure et les propos xénophobes. Au pilote qui lui demandait d’arrêter de manipuler l’opinion après avoir affirmé que la Constitution de 2006 a atteint la maturité, prétendant qu’il n’était pas «différent des crétins de Limete», le député national a répliqué par «Tu ne comprends rien, petit con de Grec: révision n’est pas synonyme de changement de Constitution».
Alors que certains abonnés ahuris l’ont interrogé et invité à revenir à la raison et garder de la hauteur, Djoli n’a pas voulu les écouter, préférant leur demander s’ils trouvent normal qu’il soit traité de crétin. Face à Stavros qui n’a pas arrêté de l’acculer dans un style tout aussi provocateur et amer, raillant tantôt son «français très approximatif, difficile à déchiffrer» ou affirmant que le professeur ne l’impressionnait pas, l’ancien rapporteur de la CENI a encore dégainé: «Tu dois apprendre à respecter les Congolais. Ton racisme sur fond d’esclavagiste, colonialiste, assassin avec des avions pourris …doit prendre fin».
L’affaire de l’algarade lancée par Djoli a provoqué une vive polémique sur la toile, certains abonnés du député et de l’aviateur tirant à boulets rouges contre le professeur et rapporteur du bureau de l’Assemblée nationale, accusé notamment de n’avoir pas su prêcher par l’exemple, de ne pas savoir garder ses nerfs et d’abaisser tant la fonction que son rang. AfricaNews vous livre un échantillon de ces remous et indignations.














