
Le 16 novembre, le gouvernement Suminwa II a marqué ses 100 premiers jours d’activités, offrant ainsi une occasion idéale pour dresser un bilan des avancées de cette équipe. En prévision de cet événement, l’institut Les Points/New Pelican a fait réaliser un sondage qui a mis en lumière des résultats frappants, faisant de Guillaume Ngefa le «Top ministre» du gouvernement. Menée du 9 au 10 novembre 2025 auprès de 1 000 personnes, l’enquête révèle une montée en popularité de l’équipe Suminwa II, attribuée à des réformes incisives et à des initiatives à fort impact. «À 100 jours, le gouvernement affiche 52 % d’appréciation favorable, en dépit des tensions économiques liées à la dévaluation du franc congolais et des désagréments causés par les pluies sur les infrastructures», souligne le rapport du sondage.
Guillaume Ngefa, avec une approbation de 68%, s’impose comme le ministre le plus apprécié du moment. Sa présence assidue sur le terrain, alliée à une approche alliant respect des lois et prises de décisions audacieuses, a su captiver l’opinion publique. Dès son arrivée au sein du gouvernement, le Garde des Sceaux a affirmé son autorité pour assainir un secteur en perdition.
Juste derrière lui, John Banza, le ministre des Infrastructures, a également su charmer la population, avec 64 % d’avis favorables. Sa démarche pragmatique l’a conduit à passer presque tout son temps sur le terrain au cours de ses 100 premiers jours. Proactif, Banza a mis l’accent sur la modernisation rapide du réseau routier et a déclaré la guerre aux constructions illégales. Il peut également se vanter d’avoir conçu un partenariat public-privé de 450 millions USD pour la réhabilitation de routes stratégiques. Sur le podium, Justin Kalumba se classe avec 62 % d’approbation.
C’est au quatrième rang que l’on retrouve la première femme du classement, Raïssa Malu Dinanga, avec 60 %. Thérèse Kayikwamba Wagner, des Affaires étrangères, conclut tout de même ce Top 5 avec un respectable 58 %, bien qu’elle se soit montrée plus discrète ces derniers mois. Les résultats des interviews ont été collectés via une approche mixte, alliant questionnaires en face-à-face et entretiens téléphoniques. La marge d’erreur pour un échantillon de cette taille varie entre 1,4 % et 3,1%, selon les pourcentages observés.
WIDAL

