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Loando imprègne le public de méandres et arcanes du secteur minier RD-congolais

Jeune sénateur, avocat d’affaires, spécialiste et mandataire des Mines, Guy Loando Mboyo a imprégné le public RD-congolais et étranger de méandres et arcanes des activités minières en RD-Congo, au cours d’un atelier scientifique sur l’accès à ce domaine capital pour la RD-Congo, organisé à cette fin par le Cabinet «Guy Loando Mboyo & Associated» -GLMA-, le mercredi 18 dernier, à l’ex Fleuve Congo hôtel.

En présence de Vital Kamerhe, Directeur de cabinet et représentant personnel du Chef de l’Etat, animateurs des institutions, députés nationaux, sénateurs, membres du gouvernement, responsables et délégués de grandes entreprises publiques et privées, hommes d’affaires intéressés et un grand public, un atelier sur le secteur minier RD-congolais a été organisé sur le blason de l’ex Fleuve Congo hôtel, le mercredi 18 septembre dernier. Ainsi que l’avait déclaré l’organisateur, le Sénateur Guy Loando Mboyo, le but visé par ces assises était celui «de faire connaître l’administration minière RD-congolaise et les lois, en vue de contribuer à l’amélioration du climat des affaires en RDC, pour attirer des investisseurs». Plusieurs intervenants ont pris la parole pour plancher, chacun, sur le module de sa spécialité. Selon le sénateur de la Tshuapa, principal orateur du jour, le choix du thème a été guidé par le paradoxe entre une attractivité naturelle des investissements étrangers dans le secteur minier de la RD-Congo, qui la place dans une position stratégique dans le concert des nations, et les reproches qu’on lui fait comme un pays à risque. Cependant, l’accès aux activités minières et l’amélioration du climat des affaires s’inscrivent au cœur des enjeux du développement du pays à la suite de l’alternance politique qui a eu lieu au sommet de l’Etat, au renouvèlement des animateurs des institutions publiques du pays, appelés à honorer leur promesse électorale et exécuter leur programme d’action en réponses de vraies attentes de la population vis-à-vis de ses nouveaux dirigeants. Dans son mot d’introduction, l’animateur principal de l’atelier a circonscrit sa communication autour de trois axes majeurs: brosser l’évolution historique des instruments juridiques qui sous-tendent l’exercice des activités minières; examiner les conditions d’accès aux activités minières; enfin, déceler les enjeux de l’amélioration du climat des affaires eu égard au droit applicable dans le secteur minier en RD-Congo. Cet atelier a été une occasion offerte à «tout celui qui voudrait venir investir dans un pays comme la RD-Congo, de savoir quels sont les instruments juridiques en place, quelles sont les lois dans tous les secteurs, fiscal, parafiscal ou judiciaire… Car la justice comme socle du bon climat des affaires, sert de garantie pour quiconque venant investir son argent dans ce pays. Un pays attrayant pour les investisseurs. Car en RD-Congo, ils seront protégés par les lois et assurés d’être accompagnés par les autorités dans l’exercice de leurs activités pour les fructifier». Il faut aussi que les gens arrivent à comprendre ce qui se passe réellement dans le secteur minier; quel est le droit positif, c’est-à-dire la réglementation en vigueur dans le secteur; comment on y entre et comment l’on sort. Comment le secteur peut davantage contribuer au budget de l’État et au niveau de l’économie du pays. Que ce soit dans le secteur de l’emploi et tout ce qui est participation budgétaire. Au sortir de l’atelier, à en croire les participants, les gens ont eu un aperçu général de ce qui se passe réellement dans le secteur minier. Une façon d’affirmer que l’organisation de l’atelier a été bénéfique pour eux et pour ceux qui projettent de venir d’investir au Congo-Kinshasa. L’atelier scientifique organisé par le cabinet GLM a été certainement une porte ouverte pour une meilleure connaissance du secteur minier congolais. Il servira de référence aux entrepreneurs qui voudront venir investir en RD-Congo et aux autres professionnels du secteur comme les avocats et les mandataires en mines et carrières. Un forum qui a connaître à plusieurs les questions liées au nouveau code minier en vigueur et à la cohabitation entre l’exploitation artisanale et industrielle. Pour Guy Loando, le Code minier ne vise personne car étant impersonnelle. Il faudra cependant, dans son application, comprendre l’esprit du législateur. «Le législateur dit pourquoi on fait cette Loi? Il nous appartient de nous l’approprier et de l’appliquer convenablement», a-t-il conclu.Tino MABADA

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