Au nombre des grands dossiers qui attendent le Président Félix-Antoine Tshisekedi à l’Union africaine -UA- figure le litige qui oppose le Soudan, l’Egypte et l’Ethiopie au sujet du Barrage de la Renaissance. Ce litige a été au menu de l’audience accordé, mardi 26 janvier au Palais de la Nation, par le Président Felix-Antoine Tshisekedi au ministre des Affaires étrangères soudanais Omer Gamareldine Ismael, accompagné de son collègue de l’Irrigation.
Le chef de la diplomatie soudanaise est venu solliciter, une fois de plus, la médiation du futur Président de l’UA au sujet des eaux du Nil asséchées côté soudanais par la rétention du barrage. «Des populations riveraines subissent les affres de la rareté d’eau», a dit le gouvernement soudanais. Les émissaires du Karthoum ont plaidé pour une «solution à l’amiable», tout en ajoutant que leur pays veut des solutions africaines aux problèmes africains.
Le Soudan compte beaucoup sur la présidence RD-congolaise de l’UA. Karthoum estime que sous le leadership du Président Tshisekedi, cette question d’intérêt continental trouvera un compromis. «En sa qualité de vice-président de l’Union africaine, le Président Félix-Antoine Tshisekedi avait déjà pris l’initiative des pourparlers à l’africaine sur ce dossier», a rapporté la presse présidentielle, notant que «le Chef de l’Etat RD-congolais s’est toujours montré optimiste quant au règlement de ce litige par la voie du dialogue entre protagonistes».
Octave MUKENDI

