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Seule l’unité des RD-Congolais demeure une arme pour barrer la route à l’infiltration

Aux fronts diplomatique, militaire, médiatique, politique s’est ajouté celui spirituel pour faire face à la guerre d’agression. Comme le disent si bien les Saintes écritures: «Jamais un royaume divisé contre lui-même ne peut subsister», surtout face à l’ennemi rwandais qui utilise l’arme du mensonge pour bien inoculer son poison dans l’opinion RD-congolaise, non sans avoir des ramifications à l’international. Heureusement, cette ruse a fini par être démasquée grâce à la machine de communication pilotée par Patrick Muyaya Katembwe et sa collègue des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba. Et plus principalement, le tout passe par des réseaux sociaux qui constituent une voie par excellence afin de vendre du vent.

Du côté des officiels RD-congolais, des voix se sont déjà levées pour appeler tous les RD-Congolais à l’unité. Au-delà de la mobilisation tous azimuts derrière les Forces armées de la République démocratique du Congo -FARDC- et les Wazalendo pour les pousser vers la libération des villes et territoires occupés, derrière le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi, les RD-Congolais sont appelés à barrer la route à tous les discours tendant à dresser une tribu contre une autre, lesquels discours mettent l’accent sur la stigmatisation. Car le Rwanda, là où il est, il n’attend que ça pour tisser son mensonge dont on sait qu’il n’a pour toile de fond que l’indexation -imaginaire- des tribus dites minoritaires en RD-Congo.

Le tribalisme, le régionalisme ou tout autre forme de stigmatisation ne doivent avoir aucune place dans un pays comme la RD-Congo. Le ministre en charge de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a, lors du dernier briefing avec son collègue des Mines, tiré la sonnette d’alarme sur le spectre de la division agité à distance par le pays agresseur en vue de faire ses affaires de basse besogne. Par la même occasion, le patron de la Communication avait enfoncé le clou sur la nécessité qu’il y avait pour les journalistes à lutter également contre le poison rwandais dont le contenu est composé des fakenews, de la désinformation et du mensonge. Notamment par la livraison de la bonne information et ce, en temps utile.

Pour le co-animateur de ce face-à-face avec les professionnels des médias, agir de la sorte pour les journalistes constitue, à n’en point douter, un moyen de participer aux efforts de guerre. Le gouvernement congolais lui-même, pour tordre le cou au mensonge du Rwanda sur le soi-disant mauvais traitement infligé aux tutsis RD-congolais, a fait œuvre utile en présentant publiquement un échantillon de cette communauté à la télévision. Nul doute que ces messieurs avaient aucune apparence des personnes marginalisées ni malmenées.

Un autre exemple et non de moindre, c’est celui du ministre en charge des Travaux publics et Infrastructures qui est un tutsi RD-congolais, jouissant au sein du gouvernement de tous les avantages attachés à son rang, comme tous ses autres collègues. Que veut-on encore d’autre pour prouver à la face du monde que le discours rwandais n’est que de l’intox.

Tout compte fait, l’on s’accordera de croire que ces faits qui ne trompent pas quant à l’harmonie qui règne au sein des communautés RD-congolaises, dont on sait qu’elles ont toujours vécu en symbiose. C’est pourquoi, connaissant les prétextes fallacieux du Rwanda pour justifier ses incursions en RD-Congo, les RD-Congolais sont appelés à ne pas tomber dans le piège de l’ennemi en considérant tous ces discours destinés à semer la division entre les communautés ethniques de la RD-Congo -Bakongo, Baluba, Bangala et Baswahili, comme des motifs de division.  Seule l’unité des RD-Congolais peut barrer la route à l’ennemi. Non au tribalisme, non au régionalisme et non au clanisme.

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