
« Nous incombons la responsabilité totale à la légèreté de l’organisation du processus par le chef de centre Baby Kalusuka », accusent les candidats députés
Le territoire de Masi-Manimba a enregistré au moins 5O centres où les actes de violence et des machines à voter ont été enregistrés. Sur les 10 secteurs que compte ce territoire, seuls les secteurs de Mokamo, Mosango, Kinzenga, Masi-Manimba, Kitoy, Kinzenzengo et Bindungi ont connu des centres brûlés. Dans une déclaration rendue publique jeudi 21 décembre, les candidats députés de Masi-Manimba appellent fermement la CENI à assumer toutes les responsabilités et à annuler si possible des élections récentes ainsi qu’à la mise en place des mesures urgentes pour garantir la tenue des élections libres, transparentes et sécurisées », ont-ils souhaité.
Tout en sollicitant que des enquêtes approfondies soient menées pour identifier et traduire devant la justice les responsables des actes de violence et de sabotage qui ont perturbé le processus électoral en achetant des machines électorales, bulletins et même les agents de la CENI.
Au nombre des accusés, les candidats députés de Masi-Manimba pointent d’un seul doigt les membres du gouvernement de leur circonscription électorale d’être à la base de la tricherie qui a soulevé la population de Masi-Manimba. Dans le même lot d’accusation, ils indexent également le responsable de l’antenne de Masi-Manimba, le chef de centre Baby Kalusuka qui avait mal organisé les choses. « Nous incombons la responsabilité totale à la légèreté de l’organisation du processus électoral par un incompétent responsable de l’antenne, nous citons : Monsieur Baby Kalusuka, le chef de centre », ont souligné les signataires de la déclaration.
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