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Miguel Kashal, prochaine cible des assassins politiques: la machine à diaboliser et broyer les meilleurs soldats du Président prête à reprendre du service avec la même haine gratuite

Des fins limiers l’affirment avec insistance. Miguel Kashal Katemb, le dynamique Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé -ARSP-, Etablissement public créé par le décret n°18/019 tel que modifié et complété par le Décret N°20/025 du 12 Octobre 2020 dont la mission consiste à planifier, contrôler, concevoir et proposer des reformes en matière de sous-traitance dans le secteur privé, sera l’objet d’une campagne de diabolisation dans les prochains jours. «Il est sous la menace d’un ordre de bannissement délivré par certains conseillers à la Présidence de la République bonzes du Régime», prévient-on.

La sempiternelle guerre de palais fait rage. Des chefs des clans n’arrêtent pas d’enclencher leurs machines à diaboliser leurs rivaux, très souvent les meilleurs soldats du Chef. Leur mode opératoire est connu: passer par les médias et les réseaux sociaux via des influenceurs rémunérés pour saper l’image de leurs cibles. Des cas emblématiques l’attestent: Vital Kamerhe -le premier à être exposé à la vindicte-, François Beya, Fortunat Biselele, Jean-Marc Kabund, pourtant pièces clés du dispositif présidentiel lors du premier mandat de Félix Tshisekedi ont fait face à cette terrible haine gratuite. Kamerhe, condamné et écroué à Makala à l’issue d’un procès public, s’en est finalement sorti indemne après avoir été innocenté par la Justice et vu le président de la République prendre sa défense. Beya et Biselele, également emprisonnés avant d’être autorisés à aller se faire soigner à l’étranger, paraissent échaudés ou dégoûtés et ne sont plus revenus au pays. Tandis que Kabund croupît encore en prison.

Alingete dans les viseurs depuis février!

Depuis le début du deuxième mandat du président de la République Félix Tshisekedi en janvier dernier, il s’est mis en place un nouveau système de déstabilisation et d’attaque contre les autorités qui excellent dans leur domaine de travail et vendent bien le label Tshisekedi dans l’opinion. Il se dénomme «Enquête journalistique».

On recrute des personnes se présentant comme «journalistes», on les stipendie et on leur donne de fausses informations pour discréditer les adversaires. Des prétendues enquêtes à sens unique, sans les sons de cloche des incriminés, sont balancées sur la toile. L’IGF Jules Alingete a été attaqué depuis le début de l’année via deux pseudos enquêtes présumées payées par un ancien ministre des Finances décrit comme le pire ennemi de l’Inspecteur général chef de service de l’IGF.

Le très informé et pertinent «Africa Intelligence» a pu, dans un article intitulé «Les coulisses d’une opération destinée à déstabiliser Jules Alingete», démonter ce travail assis sur des soupçons invérifiables avec des faux grossiers, notamment un faux RCCM attribué à Prodimpex, une société du groupe Rawji. Voilà l’image d’un groupe qui a accompagné le pays depuis des dizaines d’années en créant les emplois et en payant les impôts méchamment remise en cause. Les mêmes documents ont même servi à un précédent travail similaire, également sujet à caution, signé par Litchani Choukran.

Le CSAC n’a pas hésité d’interdire de diffusion, dans les médias et les réseaux sociaux, le prétendu rapport produit par Mills Tshibangu, lui reprochant son caractère injurieux, diffamatoire et criminel, interdisant à son auteur tout commentaire durant tout le temps du black-out sur sa production. Les mêmes laboratoires des prédateurs sont soupçonnés de vouloir produire une autre enquête bidon mais les sources hésitent encore sur l’identité de leurs prochains relais.

La faute de Kashal? «Avoir suspendu,  en mars dernier, pourtant pour violation de la loi, neuf sociétés de sous-traitance appartenant aux actionnaires russes Kazakh du groupe ERG opérant dans les  entreprises, Metalkol, Frontiers, Comidé et Boss Mining. Ces sociétés détenaient à elles seules 98% du marché de sous-traitance dans le Haut-Katanga et le Lualaba. C’était un circuit hermétiquement fermé. Cette décision courageuse a bousculé de gros intérêts. Depuis, leurs complices locaux bien placés dans les rouages du pouvoir», a confié le week-end un conseiller au Palais de la Nation, parmi les plus raisonnables.

Pour ouvrir les feux sur Kashal, le contexte est bien choisi: les assassins politiques soupçonnent des ordonnance en souffrance sur la table du Président de la République en vue de nouvelles mises en place dans les entreprises et établissements publics. Il faut porter le coup fatal à certains adversaires détestés ou qui se sont rendus détestables, notamment le DG de l’ARSP! C’est ça le complot! Injuste! «Je soutiens et continue de soutenir le Directeur général de l’ARSP pour le travail qu’il abat dans son secteur», a dit Félix Tshisekedi de passage, fin février dernier, au briefing organisé par son ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya.

Natine K.

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