
L’Assemblée provinciale du Haut-Katanga a lancé, le lundi 6 octobre 2025, sa session ordinaire de septembre 2025, sous la houlette de son président, Michel Kabwe. Les élus ont adopté un calendrier dense, avec vingt-cinq points à examiner au cours des prochaines semaines. Cette feuille de route mêle sept arriérés législatifs et dix-huit nouvelles matières, illustrant l’ampleur des défis institutionnels à relever.
Dans un climat de consensus, les députés ont validé le calendrier sans modification, après de longs débats en commission. Michel Kabwe a salué «la rigueur et le sens des responsabilités» de ses collègues, tout en insistant sur la nécessité de maintenir un rythme soutenu pour atteindre les objectifs fixés. Selon lui, cette session vise à rattraper les retards législatifs et à adopter de nouvelles initiatives bénéfiques pour la province.
Parmi les dossiers phares: la reddition des comptes de certaines institutions provinciales, l’évaluation des projets d’infrastructures en cours et le suivi de la gouvernance financière dans les entités décentralisées. Ces thématiques promettent des débats nourris, dans un contexte où la population attend des réponses concrètes. Le président de l’Assemblée provinciale a également appelé à une collaboration renforcée entre groupes parlementaires et commissions permanentes, pour garantir une meilleure efficacité des travaux. «Le succès de cette session dépendra de notre capacité à conjuguer nos efforts au service de l’intérêt général», a-t-il rappelé, soulignant le rôle central de l’Assemblée provinciale dans le contrôle et l’impulsion politique.
Conformément à la loi, la session de septembre est principalement consacrée aux matières budgétaires et à l’évaluation des politiques publiques provinciales. Les élus comptent profiter de cette période pour faire le point sur l’état d’avancement des réformes et définir les priorités à maintenir dans le plan d’action du gouvernement provincial. Avec un agenda aussi ambitieux, l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga entend marquer cette session par des décisions fortes. Les observateurs estiment que la réussite de ces travaux dépendra de la volonté des députés à privilégier l’efficacité sur les divergences politiques, afin de répondre aux attentes pressantes des citoyens.
Siméon TUENDELE

