
L’Inspecteur général -IG- de l’Enseignement primaire, secondaire et technique -EPST- a lancé, mardi 24 juin, au Lycée Chaumba à Kinshasa, la supervision de l’Examen national de fin d’études primaires -ENAFEP. À cette occasion, l’IG Hubert Kimbonza, cité par l’Agence congolaise de presse -ACP-, a cadré l’enjeu de cet événement. «Nous sommes venus poursuivre le travail commencé par la ministre de l’Éducation nationale, Raïssa Malu. Après le lancement de l’examen d’État hors session, aujourd’hui, c’est le début du déroulement de l’ENAFEP, prévu du mardi 1er au mercredi 2 juillet», a-t-il déclaré. L’Inspecteur général a par ailleurs insisté sur l’importance de ce travail de routine effectué à la veille de chaque épreuve.
«La ministre nous a instruits de faire l’évaluation des activités passées, mais aussi de faire les projections des activités futures. Ainsi, nous avons évalué le passé et rappelé à la crème du système éducatif congolais –au niveau maternel, primaire, secondaire et technique– notamment les IG honoraires, conseillers, directeurs, chefs de service, partenaires syndicaux, associations de parents et d’élèves, ce qu’on attend d’eux sur le terrain», a martelé Hubert Kimbonza.
Et d’ajouter: «vous devez bannir certains principes constituant des antivaleurs, mais aussi améliorer la qualité des apprentissages afin d’aider le ministère à atteindre ses objectifs». Il en a profité pour évoquer le problème récurrent des bulletins scolaires, qui, selon lui, ne dépend pas directement du ministère, en raison de l’actuel mode de passation des marchés. «Cette situation ne dépend pas du ministère et ne date pas d’aujourd’hui. Ce problème persiste depuis plusieurs années, bien avant notre arrivée à la tête du ministère de l’Éducation», a-t-il précisé.
L’IG a également exprimé son attachement aux enfants de l’Est du pays: «Nous pensons aux élèves de l’Est du pays. Nous privilégions l’unité nationale et la solidarité. Ce sont nos enfants, des enfants congolais, qui ont droit à l’éducation comme tous les autres». Enfin, un message a été adressé aux enseignants à l’issue de cette rencontre: «Nous disons à nos frères enseignants de l’Est que tous les fonds versés par l’État RD-congolais pour leur rémunération leur seront transférés. Soyez rassurés: vous serez bientôt en possession de vos droits. Ayez confiance en nous, car nous tenons à la collaboration et à l’unité nationale», a-t-il conclu.
