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ENF: des fabricants d’infox se trompent sur Godelive Lonji et les mécanismes de recrutement et délibération

À l’École nationale des finances -ENF-, des pourfendeurs ont multiplié des attaques à l’encontre de Mme Godelive Lonji Bandekela Lokadi, Cheffe de section des Impôts directs et indirects et Inspectrice cheffe de division à la DGI, titulaire des Cours de fiscalité internationale et de Gestion des prix des transferts à l’ENF, accusée de privilégier, lors des recrutements et des délibérations, les enfants et membres de familles et/ou proches de cadres des régies financières au détriment des ceux issus des familles sans griffes. «Les  personnes derrière ces allégations mensongères et leurs relais se trompent sur Mme Godelive Lonji ainsi que les mécanismes de recrutement et de délibération à l’ENF», font remarquer des sources concordantes, insistant sur deux principales évidences qui confirment le caractère faux des propos relayés par certains médias.

La première: «Pour être admis à l’ENF il faut être agent de la DGI, agent de la douane ou fonctionnaire admis sous statut âgé de 40 ans et avoir réussi au concours d’admission. Si, comme les pourfendeurs de Lonji le disent, les enfants des cadres de la DGI sont à l’ENF, ils sont d’abord des agents recrutés et seul le Directeur général des Impôts recrute! Ensuite, ils font au moins trois ans avant de passer le concours de l’ENF. Et, à chaque niveau, il y a une sélection. On ne passe de classe qu’avec 60 % ou 55 mais sans échec».

La deuxième: «Il y a 3 sections à l’ENF. Les points sont envoyés à la direction de la formation. Pas chez Madame Godelive Lonji malgré les deux cours à sa charge. La délibération est anonyme et se fait devant le Secrétaire général aux finances, de droit président de jury. Les noms des étudiants ne sont dévoilés qu’après la délibération».

Ces sources pensent qu’avec ces mécanismes bien verrouillés, n’importe quel imposteur ne saurait manœuvrer pour tenter de faire des sales besognes. Elles sont plutôt d’avis que ce sont des étudiants habitués aux magouilles surpris par la réforme mise en œuvre par le Secrétaire général des finances, président du conseil d’administration de l’Ecole et le nouveau manager, le professeur Jean Paul Nyembo. «Ils pensaient obtenir les diplômes comme par le passé sans avoir fourni un effort pour avoir la Moyenne exigée par le règlement de l’École. Le fait d’accuser un prof dans les médias prouvés qu’ils ne sont pas à leur place dans l’administration publique», assènent-elles.

Puis: «L’ENF est une école professionnelle, qui forme l’élite nationale en matière de gestion et de vérification fiscale. Son centre d’excellence forme notamment les inspecteurs des finances et de la territoriale en matière des finances publiques».

Plutôt que de distiller des  faussetés sur cette Avocate, Énarque et Diplômée des Sciences Po Paris en stratégie de communication dans le but de salir son image, ses ennemis devraient plutôt avoir le courage de saluer sa générosité et contribution au savoir, caractérisées par la distribution gratuite de ses syllabus aux étudiants qui, d’ailleurs, touchent 300 dollars de bourse par mois et sont équipés, soignés et suivis par la DGI.

De par son parcours, Mme Lonji force l’admiration et inspire respect. Détentrice d’un Master 2 en finances publiques de l’Université Paris Dauphine et d’un Master 2 en Management de politique publique Sciences Po Paris, elle a également obtenu un diplôme en Négociations internationales de l’Institut Kasin en plus d’une Licence en droit des affaires. Également Diplômée de l’ENA/France -seule femme de la République démocratique du Congo-, Godelive Lonji a été représentant pays à l’OCDE et expert BEPS. Elle est Cheffe de projet ENA- RDC et Point focal DGI pour la réforme modernisation de l’ENF.

YA KAKESA

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