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Endométriose: Bénie Ngizulu libère la parole, elle repart en campagne de sensibilisation du 10 au 15 janvier 2022

L’endométriose est en train d’être traitée au grand jour. Grâce à une journaliste, Bénie Ngizulu, qui en a été victime et a décidé de libérer la parole afin de sensibiliser encore et encore décideurs et public.

Désormais reconnue comme un réel enjeu de santé publique à travers le monde, cette maladie féminine invalidante ne se cache plus. Mieux la faire connaître, la diagnostiquer et la prendre en charge à travers des témoignages brisant les non-dits, c’est ce que fait depuis un certain temps et va encore faire, du 10 au 15 janvier 2022 à Kinshasa, Bénie Ngizulu, déterminée d’intensifier la campagne et de crier encore plus fort.

L’endométriose touche entre 150 et 180 millions de femmes en âge de procréer dans le monde, dont entre 1,5 et 3 millions en France. Pourtant, cette maladie chronique est longtemps restée méconnue du grand public, en dépit de symptômes invalidants pour les femmes. L’endométriose, c’est le développement de tissu utérin à l’extérieur de l’utérus, qui provoque des kystes douloureux et peut compromettre la fertilité des malades. Elle n’a d’ailleurs longtemps été diagnostiquée que lorsqu’elle était cause d’infertilité, alors que seulement 30% à 40% des femmes atteintes ont des difficultés à avoir un enfant.

“Je souffre moi-même de cette maladie. Chaque année, j’essaie de faire de mon mieux pour que les jeunes filles apprennent sur la maladie, qu’elles se fassent consulter et traiter pour ne pas atteindre le niveau d’infertilité”, a expliqué lundi à AfricaNews Bénie Ngizulu.

Il s’agit, pour cette militante, de continuer de s’entretenir publiquement avec ceux ou celles qui n’ont jamais entendu parler d’endométriose ou ne savent pas à quel point ce mal gynécologique est fréquent et invalidant.

Natine K.

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