
Le nouveau tandem à la tête de l’Inspection générale des finances -IGF- a, dès sa prise des fonctions, vendredi 16 mai 2025, au terme de la cérémonie de remise et reprise, dirigée par le directeur de cabinet du Président de la République, Anthony Nkinzo, annoncé la poursuite du cauchemar pour les fossoyeurs des deniers publics.
Inspecteurs généraux des finances, Christophe Bitasimwa Bahii et Emmanuel Tshibingu N’senga, nommés respectivement chef de service et chef de service adjoint à l’IGF aux termes de l’ordonnance présidentielle du 7 mai dernier, ont juré de marcher sur les traces de Jules Alingete, non sans lui rendre des hommages mérités au regard des résultats remarquables engrangés aux commandes de ce service spécialisé de la présidence, chargé du contrôle et de l’audit de la gestion des finances publiques.
«Tout le monde sait à quel niveau il a porté cette institution… Aujourd’hui, cette institution est très respectée. La population fonde beaucoup d’espoirs sur l’IGF. On ne peut que le lui reconnaître, ce travail abattu et le leadership qu’il a imprimé à ce service. La grandeur de son œuvre est telle qu’on ne remplace pas Jules Alingete, on lui succède», a déclaré Bitasimwa, tout en rassurant de «garder le même élan».
Son prédécesseur, Alingete, croit dur comme fer que cela est largement à la portée du nouveau tandem directeur de l’IGF, tant il a foi en ses atouts.
«Je connais vos capacités respectives pour avoir évolué avec vous. Je ne doute pas que vous donnerez les meilleurs de vous-mêmes pour rendre toujours la noblesse à l’Inspection générale des finances», a dit Alingete qui, dans la foulée, a présenté des vives félicitations au tandem Bitasimwa-Tshibingu pour cette élévation.
Le duo, lui, a rendu un vibrant hommage au Président de la République qui a jeté son dévolu sur leurs personnes pour diriger un service aussi stratégique et clé qu’est l’IGF alors qu’ils font partie d’une «pépinière d’inspecteurs des finances qui se valent tous aussi bien sur le plan intellectuel que professionnel».
De son côté, Anthony Nkinzo, le Dircab du Chef de l’Etat, a épinglé l’importance de ce service de la présidence de la République dans la vision du développement du Président Félix Tshisekedi qui ne peut prendre corps avec l’activité des prédateurs des fonds publics.
«Le contrôle de vit. Il ne se fait pas avec des bruits. Imprimez votre rythme, n’oubliez pas que vous êtes une institution de contrôle. Le commandant suprême insiste sur la discrétion, l’efficacité, la méticulosité du travail. On saura qu’il y a encore l’Inspection générale des finances à cause de ses éléments», a indiqué Nkinzo.
Il a ensuite jeté les fleurs à Jules Alingete pour son immense réalisation à la tête de l’IGF. Pour Nkinzo, il est «impossible d’oublier» Alingete, considéré dans l’opinion comme le cauchemar des fossoyeurs des deniers publics.
«Vous avez marqué votre temps et redoré le blason de ce service», a dit Anthony Nkinzo, laissant transparaître toute son admiration envers Jules Alingete, envoyé à la retraite après 37 ans de bons et loyaux services rendus à la République dont 5 ans consacrés au rayonnement de l’IGF et à la traque de la maffia financière.


