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RDC : A 50 jours du démarrage des 9èmes Jeux de la Francophonie, l’OIF toujours inquiète

A 50 jours du coup d’envoi des IXèmes Jeux de la Francophonie, les RD-Congolais se posent la question de savoir si réellement la ville pourrait abriter ces jeux dans le délai prévu. Cette question a été répondue par l’administratrice de l’Organisation internationale de la Francophonie. Au cours d’une interview qu’elle a accordée à un média canadien, Caroline St-Hilaire a, durant son séjour à Kinshasa, senti beaucoup de volonté et n’a pas caché son inquiétude face aux retards dans les préparatifs. 

«On en a depuis le début. Le temps passé, on est à chaque fois rassurés par les autorités RD-congolaises qu’ils seront prêts», a-t-elle indiqué avant de parler de la participation incertaine de Québec, le Nouveau-Brunswick et autres. «Tout le monde veut que ces jeux se tiennent, que la jeunesse congolaise puisse participer à ces jeux-là. Je pense que la volonté est forte, elle est généralisée, mais en même temps, oui, il y a des soucis. Il y a des choses qui ne sont pas terminées. Moi, c’est ma première expérience comme administratrice. On me disait que ce n’est pas nouveau, que c’est souvent dans les deux derniers mois où tout va très vite».

De son côté, Johannes Leblanc, directrice des communications au ministère des affaires intergouvernementales et de la Francophonie, a indiqué    que cette visite de sept jours a permis de constater qu’il existe des défis au niveau de l’éloignement du site d’hébergement avec les sites de compétitions et l’aéroport. A l’en croire, plusieurs infrastructures sportives sont toujours en construction et certains équipements ne sont toujours pas livrés.                                                                                                                      Selon «Ici.radiocanada.ca», les athlètes canadiens hésitent également de faire le déplacement de Kinshasa vu le contexte sécuritaire et politique générale en RD-Congo. A cette situation d’insécurité, fait remarquer le gouvernement canadien, s’ajoute «les affrontements entre manifestants, opposants et forces de l’ordre lors de manifestations politiques dans le contexte des élections  générales prévues en décembre 2023».

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