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Lampadaires: 7 questions foudroyantes de Stavros à Nicolas Kazadi

Sur son compte X, l’ancien patron de Hewa Bora s’en prend à l’ancien ministre des Finances et à ses trolls, il souligne les sept irrégularités qui caractérisent le marché des lampadaires et nécessitent des réponses claires. Ce sont sept questions essentielles et foudroyantes qui laissent entendre que l’affaire Solektra est loin d’être terminée. Lisez.

«Professeur en escroqueries

Quel lamentable tableau que celui du célèbre ministre Lampadaire, protégé par une armée de trolls pour nous impressionner, et qui, sous le masque d’un moralisateur universel, foule avec un mépris insolent les principes sacrés de la gouvernance !

Nicolas Kazadi, tel un navigateur égaré dans les brumes de son orgueil, persiste à ignorer, avec une audace qui frise l’affront, les interrogations légitimes qui, tel un feu souterrain, consument l’âme d’un peuple excédé.

Sa gestion, marquée du sceau de la déroute, soulève un tumulte de questions, véritables lames de fond prêtes à engloutir les illusions d’une autorité autoproclamée.

Le peuple congolais, las de promesses creuses et d’opacités coupables, porte en son cœur des griefs aussi ardents qu’un volcan en éruption.

Au cœur de ce mécontentement rugit notamment le scandale du marché des forages et des lampadaires, une entreprise entachée d’irrégularités criantes.

Voici, exposées dans leur nudité accablante, les sept questions qui, tel un écho inlassable, hantent les consciences et exigent des réponses :

  1. Où est l’étude technique, fruit d’une réflexion rigoureuse, qui aurait dû définir les besoins, préciser les spécifications et désigner les sites d’exécution ?

Elle brille par son absence, comme une étoile éteinte dans un ciel de promesses.

  1. L’entité ayant osé formuler ces prétendues spécifications possède-t-elle la moindre once de légitimité ? La réponse, cinglante, est un non retentissant.
  2. La procédure de passation des marchés a-t-elle respecté, ne serait-ce qu’en surface, les prescriptions de la Loi n°10/010 sur les marchés publics ? Et par quelle alchimie obscure justifier des coûts aussi exorbitants, sans l’ombre d’une grille comparative ?
  3. Où sont les avis de non-objection de la DGCMP, ces sésames indispensables à la sélection, à l’attribution et à la signature du marché ? Ils demeurent introuvables, évanouis dans un néant suspect.
  4. Où repose la fiche d’approbation du Premier Ministre, sans laquelle ce marché n’est qu’une chimère juridique, rendant toute dépense non seulement illégale, mais moralement indéfendable ?
  5. Quelle garantie de remboursement protège l’avance versée pour initier le premier paiement, alors que toute modification des coûts requiert l’assentiment explicite de la DGCMP ? Aucune, hélas, ne vient apaiser les esprits.
  6. Par quel abus de pouvoir, par quel coup d’éclat administratif, le Ministre des Finances s’est-il arrogé le droit exorbitant de régler un marché renégocié dans l’illégalité, sans approbation ni la moindre garantie ?

Nul, sous peine d’annulation pure et simple, ne saurait modifier un marché sans l’aval de la DGCMP – et surtout pas le gardien des deniers publics !

Nicolas Kazadi, en son for intérieur, le sait pertinemment, mais l’arrogance, ce poison des âmes altières, l’aveugle.

Tôt ou tard, le tribunal implacable de l’opinion publique se transportera devant la Cour pénale dressera son verdict, et l’homme, juché sur le piédestal de ses privilèges, risque de s’effondrer sous le poids de ses propres excès.

Nous le savons tous : sa place est en prison.

Car, ainsi que le murmure l’ambassadeur @UEenRDC : “L’orgueil précède la ruine, et l’arrogance annonce la chute”.»

Stavros PAPAIONNOU

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