
Le 23 septembre 2025 à New York, Barnabé Muakadi, le Directeur général de la Direction générale des impôts -DGI- de la République Démocratique du Congo, a présenté aux investisseurs américains l’évolution des recettes fiscales, passées de 1,9 milliard de dollars en 2020 à 6 milliards de dollars en 2024. Muakadi a attribué cette progression à la bonne gouvernance mise en place par le président Félix Tshisekedi, le premier à atteindre un tel niveau de revenus fiscaux depuis l’indépendance du pays en 1960.
«Vous pouvez le vérifier. C’est la première fois que, depuis 1960, la République Démocratique du Congo mobilise des recettes fiscales à ce niveau. Cette progression a été possible grâce à la gouvernance instaurée depuis l’arrivée du président Tshisekedi», a déclaré Barnabé Muakadi, tout en louant la qualité de sa gestion au sein de la DGI.
«J’ai mis de côté mes intérêts personnels au profit de l’intérêt collectif», a affirmé le responsable du fisc RD-congolais, arrachant les applaudissements de l’assistance. Il a également encouragé les entrepreneurs à tirer parti des mesures fiscales incitatives mises en place sous la présidence de Félix Tshisekedi. Muakadi les a incités à investir massivement en République Démocratique du Congo afin de bénéficier de ces opportunités fiscales et d’augmenter leurs profits.
«Je vous invite à investir en République Démocratique du Congo, car de nombreuses possibilités fiscales vous attendent. Nous sommes ici pour vous faciliter ces avantages. Le principal atout est l’impôt sur la rémunération des expatriés», a-t-il souligné. Muakadi a précisé que bien qu’il s’agisse d’un impôt indirect, «l’impôt sur la rémunération des expatriés incombe à l’entreprise. Cet impôt a pour but de restreindre l’utilisation de la main-d’œuvre étrangère. Toutefois, pour les entreprises qui souhaitent investir dans le pays, nous offrons cette souplesse».
La DGI propose une réduction significative -50 %- du taux d’imposition pendant les dix premières années d’activité en RDC. «Au lieu de payer 25 % d’impôt, elles ne paieront que 12,5 %. Cet avantage est disponible pour les dix premières années. Chers investisseurs, pensez à la République Démocratique du Congo», a-t-il exhorté, signalant que le pays passe pour la meilleure destination d’affaire en Afrique.
Muakadi a également évoqué d’autres incitations fiscales, notamment l’impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés -IERE-, incluant une partie liée à la convention entre le gouvernement et les entreprises pétrolières. Il a mentionné d’autres mesures favorables à l’investissement et à la croissance inclusives dans le pays. Pour les investisseurs étrangers, l’impôt sur les bénéfices et profits -IBP- et l’impôt sur les revenus mobiliers sont fixés à seulement 10 %, contre 20 % pour le cadre général, et ces incitations s’appliquent durant les dix premières années d’activité.
Le fisc propose également un taux de TVA réduit, passant de 16 % à 8 % pour les distributeurs de produits pétroliers, et a accordé une exonération totale sur certains produits de consommation de base pendant une décennie. La fiscalité du pays se révèle très attractive pour les expatriés désirant investir dans des zones économiques spéciales, un avantage conséquent à saisir pour les investisseurs étrangers.


