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Conseil économique et social: la session d’octobre s’ouvre ce mardi

Au Conseil économique et social -CES-, la session d’octobre s’ouvre ce mardi 1er octobre dans la salle des spectacles du Palais du peuple. L’ouverture de cette nouvelle session intervient après la conférence des présidents intervenue le vendredi 27 septembre dernier. A en croire, le professeur Léon Kyaboba, rapporteur de cet organe consultatif, la session d’octobre fait suite à la session d’avril au cours de laquelle plusieurs matières ont été examinées et ayant abouti à la production de plusieurs avis qui sont déjà sous presse et seront distribués bientôt. Plusieurs thématiques d’actualité y sont inscrites.  Parmi les avis déjà émis par le CES,  il y a notamment la problématique de lutte la contre la corruption, l’émergence de la classe moyenne, la problématique du transfèrement des eaux du bassin du Congo vers le lac Tchad, la stratégie d’amélioration de l’employabilité et de résorption du chômage des jeunes. Le professeur Kyaboba a fait de l’ouverture de la session d’octobre une occasion pour le président du CES, Jean Pierre Kiwakana, de dresser un bilan de sa mandature qui va jusqu’en décembre conformément à la loi régissant le CES. Le budget de la prochaine mandature ayant déjà été élaboré, il est également prévu une discussion avec les présidents des commissions sur les matières qui vont être traitées au cours de la session d’octobre. Pour rappel, le CES a été institué par l’article 208 de la Constitution. L’investiture de ses premiers 68 membres est intervenue le 20 décembre 2014. Cet organe consultatif a pour mission de formuler des propositions concrètes au Gouvernement pour l’amélioration du vécu quotidien du RD-Congolais. Ces propositions sont également soumises au Parlement ainsi qu’au Président de la République. Actualité oblige, le CES a exprimé sa satisfaction en rapport avec la concrétisation de ses propositions faites sur la gratuité de l’enseignement en RD Congo. Dans un autre registre, le CES avait suggéré à l’actuel gouvernement de réserver une attention soutenue, et en toute urgence, à la menace sécuritaire de l’Etat, l’encadrement et l’éradication de l’épidémie d’Ebola, la réflexion sur les initiatives d’intégrations régionales à aligner avec un plan de développement stratégique à même d’assurer la compétitivité et les intérêts supérieurs de la nation, la digitalisation et la mutation technologique de la société, la pression fiscale et le rôle du secteur privé comme créateur d’emplois.

J.B

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